Bienvenue : Le dernier habitant à avoir posé ses valises est Félix Payton !
On compte sur vous pour l'accueillir comme il se doit les petits loups.
Annonce : Si tu choisis de jouer un Post-Vacant ou un Scénario du forum, tu seras crédité de 300$ dès ton inscription.
Plutôt sympa comme Soldes d'hiver, non ?

 

 “Le monde est sa propre magie.” - Amaël.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Magic flows in our blood.
Magic flows in our blood.

avatar
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
✣ Messages : 65
Message posté le Mer 27 Sep - 11:23

“Le monde est sa propre magie.”

J’aimerais ne plus avoir à regarder derrière mon épaule, sans cesse. Ne plus avoir peur quand une ombre se dessine. Me guérir de cette phobie du noir. Dormir… Sans doute est-ce l’une des choses que j’aimerais le plus faire. Dormir sans recasser le visage de ma mère morte. Ne plus imaginer Jack. Ne pas revivre ses blessures. Chaque fois que je me réveille c’est toujours la même douleur, les cicatrices qui se réveillent, qui brulent, qui me rappelle que malgré tout, malgré les kilomètres qui nous séparent, je serais toujours sous son emprise.

Je sais que viendra le jour où il me retrouvera. C’est un sorcier…C’est même étonnant qu’il ne m’ait pas encore trouvé et me faire payer mes deux fuites. Est-ce que cela fait de moi une lâche ? J’ai fui, mais c’était pour me protéger. Est-ce que cela fait de moi quelqu’un de mauvais ?

Il y avait pourtant, un endroit où je pouvais me sentir en sécurité. Non, pas dans cet appartement qui n’était qu’un endroit de passage où je me cloitrais la fin de journée arrivée. Mais cette boutique. Discrétion et sourires étaient mes mots d’ordres et pourtant, aucun sourire n’étaient réellement vrais. Tout était faux chez moi. En moi, les émotions n’avaient pas de places. A quoi bon ressentir quand on connait l’issue ? Je vie dans l’attente de mourir. De sa main.

Je suis hypocrite d’accepter les responsabilités que l’on me donne. Je ne sais pas pourquoi je n’arrive pas à dire non à ce patron qui a, visiblement, confiance en moi, alors qu’au fond, ma valise est toujours prête et que si Jack arrive, je repartirais sans me retourner. Sans doute, parce que j’aime cet endroit…

L’art y est représenté et j’aime ça. La photographie. Mes photographies affichées. Toutes sombres où même le bonheur, en noir et blanc, sous mon œil, reflète la tristesse. Les livres, la musique et puis ces antiquités magnifiques avec ce partenariat avec Razièl. C’est un bon compromis, même si au final, Kit n’est plus vraiment Kit pour lui.

Une énième journée dans cet endroit où je me sens presque paisible.  Sans doute parce qu’ici, plus qu’à un autre endroit, je suis Kit. L’irlandaise qui sourit.

Une robe, toujours. Aller savoir pourquoi depuis mon arrivée ici, j’entreprends de me trouver un tant soit peu « jolie », sans doute parce que Kit, elle au fond, veut se montrer parfaite. Donna est différente de Kit, et pourtant, j’aimerais ne plus avoir à me cacher. Kit, elle, elle s’apprête, chaque jour, pour donner une bonne image d’elle pour la boutique. Un air de piano en fond musical et mes escarpins qui résonnent, des livres que je remets en rayon, des pâtisseries dont je change de place, pour donner envie aux clients, ma guitare mis en évidence lorsque mes doigts se démangent pour jouer.

Les clients se succèdent, sans doute est-ce pour ça que j’aime autant cet endroit. On discute, on échange deux trois mots, sur un livre, sur la musique, sur la ville. Chaque personne ayant un endroit particulier qu’ils veulent que je découvre, moi, l’irlandaise peut cacher avec un accent à couper au couteau. On ne peut pas réfléchir. C’est sans doute ce que j’aime. L’espace de quelques heures, mon cerveau se vide, se met sur pause et se laisse emporter envers les autres, sans que je ne puisse réfléchir et vivre dans la peur de Jack.

- Dia duit


Ai-je dit au nouveau venu dans la boutique quand la cloche eut tinté pour m’annoncer son arrivé. Un sourire, de façade, impeccable sur les lèvres. Je doute sincèrement que quelqu’un puisse comprendre ce que je dis, mais la logique instaure ici le « Bonjour ». Irlandaise, jusqu’au bout des ongles.

- Aujourd’hui, la spécialité c’est des cupcakes vanille-framboise ! N’hésitez pas à y gouter. Et à me demander si vous avez besoin d’aide !

Une voix franche, même si au fond, je me passerais bien de discuter avec tous. Un réel accueil pour fidéliser les clients, leur montrer qu’ils sont plus que des simples dollars. Derrière le comptoir, un livre quelconque ouvert pour me faire passer le temps, pour leur montrer, aussi que ceux présent ici prennent vraiment les choses à cœur.

Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
Magic flows in our blood.
Magic flows in our blood.

avatar
Voir le profil de l'utilisateur
✣ Messages : 485
Message posté le Jeu 28 Sep - 4:45

“Le monde est sa propre magie.”



Aujourd’hui, j'avais une journée de repos alors j'en profité pour faire un peu de shopping, je me suis dit qu'il y a pas que les femmes qui ont le droit de se faire plaisir !

Tout d'abord, fallait que j'aille à la boutique magique pour pouvoir faire mon stock en ingrédient, car la dernière fois, j'ai du pratiquement tout utiliser pour pouvoir me soigner d'une attaque de vampire. Je voulais aussi lui demander si le vendeur avait de la veine de Vénus ou bien de l'aconyte tue-loup, mais malheureusement, il n'en avait plus en stock ! Après ce que s'est passé à la boutique de Raziel, je devais à tout prix me protéger.

En sortant de cette dernière, je voyais une boutique au loin que je ne connaissais pas et en me rapprochant de celle-ci, je sentais une odeur délicieuse de pâtisserie avec au fin fond de la vitrine tout un tas de bibliothèque. Curieux comme j'étais, je rentrais dans la boutique d'un pas élancé qui n'en reste pas moins timide, je vois une jeune femme rousse qui m’accueillait en parlant en irlandais, une des langues que j'ai appris au cours des années !

« Dia duit Madam an Ghaeilge » disais-je avec un grand sourire.

Je pense que je l'ai un peu surpris en répondant en sa langue, après tout, c'est pas tout les jours qu'on peut parler en irlandais en présence d'une de ses vendeuses. Tout continuant à marcher dans la boutique, elle me dit que la spécialité de la journée et les cupcakes à la vanille et framboise, elle lit dans mes pensées ou quoi ? J'adore les cupcakes et surtout la vanille-framboise que je n'ai pas pu résister.

Je m'avançais vers le comptoir auquel elle vendait ses pâtisseries fortement tentantes rien qu'à la vue. Elle m'en donna un et je commençais à le déguster.

« Je dois dire que vous êtes une pâtissière d'exception, vos cupcakes sont une tuerie ! Répliquais-je en m'essuyant le coin de mes lèvres de la crème. Dites-moi, comment-vous appelez vous ma chère ? Je suis Amaël O'Connell, l'assistant du conservateur du musée. »

Je me suis présenté par pure gentillesse et respect, mais en vrai, je voulais qu'elle me donne sa recette, car j'adore faire des cupcakes. Elle n'a pas l'air vilaine en tout cas même si elle est un peu froide, mais chacun à ses jours.

Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
Magic flows in our blood.
Magic flows in our blood.

avatar
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
✣ Messages : 65
Message posté le Lun 9 Oct - 8:18

“Le monde est sa propre magie.”

Le monde tourne suivant un axe bien défini. C’est ce que l’on nous apprend. Loin de la forme plate qu’elle avait à cette époque lointaine. Le monde est bien rond et on dit trouver son bonheur à ses coins. Je n’ai pas réellement aimé cette matière composée de chiffres qui s’entremêlent dans un maelstrom de complexité, mais pour moi, si c’est rond, il n’y a pas de coin. En soit, n’est-ce pas assez parlant ? Même si je décide de me battre, j’ai cette voix interne qui me pousse à rester statique et attendre la fin. Je ne suis pas la facilité, la vie n’a jamais été facile avec moi, alors pourquoi changer des habitudes incrustées ? Non, je suis forte, je suis complexe et je me sortirais de tout. Et dans cette sphère, j’y trouverais des coins.

Et c’est cette force et cet abnégation de soi qui fait que je me lève chaque jour, que j’ouvre cette boutique, pour faire sourire les gens. Le peuple, aime la musique et les livres, ainsi que les bonnes saveurs sucrées. C’est ce que j’ai remarqué en travaillant ici. Je suis une carapace si indestructible, que leur bonheur ne me touche pas, mais il ravit la commerciale que je suis.

Il y a toujours des étonnements. Une rencontre fortuite qui amène à un plaisir sacré, niché dans le creux de son cœur, un plaisir que l’on met sous cloche. Du moins, c’est ce qu’il parait. Je ne peux pas mettre quelqu’un en danger de ce géniteur qui veut ma mort, alors non, je ne m’attacherais pas. Je ne peux pas.

Et pourtant, quand on trouve les mots, la faiblesse humaine reprend le dessus et l’espoir reprend. Comme des mots irlandais en réponse à mon bonjour. Dans mes yeux s’animent une étrange lueur. Le plaisir de trouver quelqu’un qui parle ma langue natale. Se peut-il qu’il soit irlandais, cet inconnu ? Je ne dirais pas que je ne crains pas qu’il soit de mèche avec mon père, je crains aussi le mal du pays, et pourtant, je ne suis qu’une humaine, je suis faible par nature, c’est ainsi notre lot à tous. On a tous nos faiblesses, moi, c’est le manque de chez moi. Ma maison. Elle ne se constitue pas en mur de brique, mais en un pays que j’ai pu visiter et qui de part chaque endroit, nous invite dans un bon irréel. L’Irlande me manque.

Un sourire, presque sincère cette fois, trouve appuie sur mes lèvres. Un sourire de façade, de part cette conscience professionnelle, mais aussi, cette fois, un peu, parce que je touche du bout des doigts, ce qui me manque.  

- Vous êtes irlandais ?!

Surprise, c’est les seuls mots que je peux prononcer, avec mon accent qui ne laisse aucun doute possible. J’aimerais qu’il me dise oui, j’aimerais qu’il me dise non. Fichu paradoxe que je suis.
Sur une assiette immaculée, je posais l’objet des désirs de cet homme. Et pourtant, j’avais pu voir l’éclair dans ses yeux. Un gourmand !

Il en vient à me féliciter. C’est un plaisir que je jalouse et garde en moi. C’est agréable de savoir que quelqu’un aime ce que l’on fait. A défaut de cuisiner pour quelqu’un, je fais de la pâtisserie, pour eux. Quitte à ne pas dormir, autant que ça soit utile. Toutes ne sont pas faites par moi, il va de soi que je serais d’autant plus épuisée. En même temps, je dors peu et j’arrive à m’en convenir, peut-être que le sommeil et la fatigue ne sont pas pour moi, finalement.

- Je m’appelle Kit. Enchantée.

Avais-je simplement répondu en lui montrant le badge attaché à mon tablier. Ne pas avoir la voix qui tremble pour ne pas montrer que non, ça n’est pas mon vrai prénom. Je dois croire que je m’appelle comme ça, pour que les autres y croient et que ma vie soit sauve. Ma voix se fait un peu plus douce, même si toujours aussi franche. Ne pas montrer sa peur, c’est le maitre mot ici.

- Vous travaillez au musée ? Comme ce doit être agréable, surtout dans une ville comme la Nouvelle-Orléans. Je n’ai pas encore eu le loisir d’y aller, mais je suppose qu’il y a une partie qui traite des origines de cette ville ?

Ingénue jusqu'au bout des doigts. Des origines…De la sorcellerie, en gros. C’est une chose que je ne pourrais dire, de peur de passer pour une folle, même si c’est réellement ce que je cherche. Une piste pour trouver quelqu’un comme moi, quelqu’un qui puisse m’apprendre, me donner les armes pour me protéger. Non pas pour me battre contre Jack, mais me protéger et m’assurer une vie. Je lui énonce le prix de la pâtisserie, lui proposant par la suite, thé, café, chocolat ou diverses boissons chaudes ou non que nous ayons ici. Le plaisir de mettre les gens à l’aise.



Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
Magic flows in our blood.
Magic flows in our blood.

avatar
Voir le profil de l'utilisateur
✣ Messages : 485
Message posté le Sam 14 Oct - 2:54

“Le monde est sa propre magie.”



Je savais qu'en rentrant dans cette charmante boutique, je trouverai quelque chose d’intéressant, que ce soient les pâtisseries ou même les livres, mais surtout cette jeune et séduisante jeune femme. Après lui avoir répondu en sa langue natale, j'entendais de sa bouche avec son accent encore présent, me demandant si j'étais moi-même irlandais.

« Désolé de vous décevoir, mais je ne suis que français, mais j'ai appris cette langue pendant mes années d'études dans cette charmante ville qu'est la nouvelle-Orléans. Vous n'allez pas vous y ennuyer, ma chère. »


Je lui renvoyais un sourire en coin en la regardant droit dans ses yeux lui exprimant ma sincérité. Je me présente et elle se présente également en me montrant son badge qui était caché par sa chevelure de feu que je n'ai pas remarqué. Kit ? C'est tellement peu commun ce prénom, mais c'est charmant, enfin j’espère juste c'est que son deuxième prénom n'est pas Kat, je risquerai de la manger en une bouchée !

Par la suite de ma visite dans cette boutique, je remarquais quelques objets assez anciens et en même, j'écoutais la jeune Kit me parler de mon travail et je vois qu'elle était intéressée par ce que je fais et inversement de moi à elle.

« Effectivement, je travaille au musée de la Nouvelle-Orléans, le conservateur est mon paternel, tel père tel fils comme on dit, mais c'est un métier qui me passionne et que j'aime. Et comme vous l'avez dit, Kit, une partie du musée est consacrée à l'histoire de la Nouvelle-Orléans et des grandes familles qui ont existaient et qui existe encore. Nous faisons des visites guidées de la ville ces prochains jours et je suis la guide de ces visites, si vous souhaitez venir lors d'une de ces visites de la ville, contacter le musée et réclamer moi au téléphone. »

Cela étant dit comme une invitation, je sentais en elle comme un peu du manque de compagnie et de confiance en soi, c'est curieux. Peut-être que je me fais des illusions, mais elle super sympathique après tout. On verra bien ce que donnera cette tournure entre nous.

Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
Magic flows in our blood.
Magic flows in our blood.

avatar
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
✣ Messages : 65
Message posté le Mar 31 Oct - 12:08

“Le monde est sa propre magie.”

Il n’est pas irlandais. A mon grand désarroi. J’aurais aimé parlé de mon pays avec une personne issue de lui aussi. Cette sensation de se sentir moins seule quelques secondes.

- Français ? Vous êtes européens, comme moi. Cela fait longtemps que vous vivez ici ? J’ose l’espérer… C’est très différent de mon pays…

Une pointe de regret, voir même de tristesse. Le mal du pays. La douleur d’avoir du fuir et non pas par choix. Enfin, si, en soit, la fuite, c’est un choix, mais il m’a surtout poussé, mon paternel. Il avait quelque chose de rassurant, cet homme en face de moi. Son sourire presque contagieux, si je n’étais pas sans cesse sur mes gardes.

Je le vois regarder la boutique, les objets qui sortent de l’ordinaire et ma conscience professionnelle me poussent à répondre aux questions qu’il n’a pas posé.

- Nous avons un partenariat avec l’antiquaire qui se trouve juste à côté, Razièl. Nous échangeons meubles et livres pour faire monter nos chiffres.

Je ne me livre pas, pas moi, mais le partenariat et qui sait, s’il ne connait pas l’antiquaire, il pourrait y aller, augmenter les ventes de celui qui se présente comme collègue et ami de l’autre côté du mur. L’écouter parler était agréable. Il avait l’air de savoir des choses qui m’étaient inconnus et qui, peut-être, pourrait m’aider. S’il pouvait me guider vers le folklore de sorcières, peut-être que je pourrais trouver des réponses, des gens comme moi.

- J’ai bien peur d’être prise avec mon travail. Mais si j’ai un jour de repos, je n’y manquerais pas. Dans les livres, ici, qui traite de la vie, j’ai pu entendre parler du folklore très présent de la magie et son entourage. Vous devez forcément savoir, les vampires, les loups, c’est choses inouïe… Je pensais qu’il n’y avait qu’à Salem qu’il y avait des sorcières.

Passer tout ça comme une discussion basique, montrer que l’on n’y croit pas alors qu’on a simplement envie de savoir si c’est possible de croiser le regard d’un être comme moi. Il est différent des autres clients, il a la culture, de la conversation. C’est agréable.

- Vous avez peut-être des choses à faire… Je ne voudrais pas vous retenir.

Alors qu’au fond, je désire simplement qu’il reste. Il égaye une partie de ma journée, et si on oublie le fait qu’il est européen comme moi, il m’offre une vision de la ville différente. Mensonge sur mensonge, malgré tout. Je n’aime pas mentir, même si je deviens doué, je crois dans ce domaine.

- La magie… Elle est dépeinte d’une façon différente des speudos magiciens qui passent dans les shows. Vous en pensez quoi ?

Une question anodine ? Avec moi, jamais.



Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
Magic flows in our blood.
Magic flows in our blood.

avatar
Voir le profil de l'utilisateur
✣ Messages : 485
Message posté le Mar 7 Nov - 6:44

“Le monde est sa propre magie.”


Je dois dire que cette charmante jeune femme rousse a un tempérament de feu comme sa chevelure, elle me rappelle l'histoire que ma grand-mère me contait étant enfant. Une chevelure feue d'hiver annonce une brise d'été, je ne pouvais rien craindre d'elle.

« Tout à fait Kit, je suis Français et cela va bientôt faire quatre ans que je suis dans cette ville et je n'ai plus jamais quitté les lieux. L'Irlande, la France et ici, c'est totalement différent, je vous l'accorde, mais les rencontres restent tout de mêmes envisageables. »

Ceci étant dit tout en dégustant la divine pâtisserie, je remarquais quelques objets antique, comme la machine à écrire au coin de la pièce datant sûrement du dix-septieme siècle. Kit m'interpella en me rappelant que ces objets sont en partenariat avec un anticaire, mais j'étais loin de penser que c'était Raziel.

« Raziel ? Raziel Smilansky ? Je dois dire que je suis surpris de sa part, je suis son associé pour certains objets, il me les rapporte, je les étudie et je le lui rends en proposant son prix de vente. Assez incroyable, n'est ce pas ma chère ? »

Je lui proposer de venir a une de mes visites pour en apprendre davantage sur cette ville vu qu'elle était nouvelle par ici, mais elle m'avoua être très prise par son travail. Je compatis car moi-même, je le suis jusqu'à ce qu'elle interpelle une race que je connais très bien : les sorcières. Pensant que je l'ennuie après l'avoir observé avec surprise d'aborder un sujet pareil.

« Ne vous inquiétez pas, j'ai du temps devant moi. Pour ce qui est des histoires que vous avez lus, je tiens à soulever une chose, je vous trouve assez sexiste, les sorciers aussi ont également exister, homme et femme pratiquaient la magie. Pour ce qui est des vampires et loups, je ne sais que peu sur ces deux races.
Pour ce que je pense des pseudos magiciens ou autrement appelés : prestidigitateurs, je dois dire que je trouve ça ridicule que la magie d'antan sois à ce point ridiculiser et vu comment vous en parler et le ton que vous prenez, je pense que vous êtes du même avis, certes ? Mais quelque chose me chiffonne, pourquoi tant vous intéressez au monde occulte de la sorcellerie de la Nouvelle-Orléans ? »


J'ai l'impression qu'elle cherche quelque chose par ici, elle n'est pas à la Nouvelle-Orléans pour une, mais deux raisons, que cherche t elle surtout dans la sorcellerie ?
Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
Magic flows in our blood.
Magic flows in our blood.

avatar
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
✣ Messages : 65
Message posté le Ven 17 Nov - 12:00

“Le monde est sa propre magie.”

Un européen. Même s’il n’est pas irlandais, il a le mérite de me rappeler ce que j’ai quitté. C’est presque comme si. Et pourtant, comme « si », n’est jamais la réponse, une hypothèse, une envie, mais jamais la réponse.

- Avez-vous déjà été en Irlande ?

En soit, mon pays, je ne le connaissais pas par cœur, voir très peu. Merci Jack. Cette façon de me laisser vivre, en m’interdisant la liberté, ça tenait du génie. Mon sourire se voile un instant avant de me rappeler que faire semblant, c’était ce qui me sauverait.

- N’est-ce pas des autres que l’on apprend, finalement ?

Un visage angélique, une pointe de philosophie dans la voix, alors que j’ai du mal à croire à mes propres paroles. Donner le change, faire comme si. Les autres, il faut s’en méfier, rare sont ceux qui ne nous veulent pas du mal. L’erreur est humaine, mais se cacher derrière cette excuse n’excuse rien, finalement.

Il semble apprécier la pâtisserie, c’est gratifiant puisque c’est moi qui l’ai faite. Le manque de sommeil à du bon, finalement. Je suis simplement ravie.

- Je ne savais pas que Razièl avait un associé. Le monde est petit, visiblement. C’est pratique comme partenariat. Vous devez vous y connaitre en diverses reliques.

Un sourire un peu complice, du moins qui se veut complice. Devrais-je craindre quelqu’un qui connait mon collègue ? Mon ami ?

Je suis ravie qu’il ait du temps. Il est rare que je puisse discuter si intensément, intelligemment avec un client, surtout que le thème donner m’intéresser. Je me raidis, détournant le visage, un peu vexée de ses paroles. Sexiste ? C’est un peu exagéré ici.

- Je ne doute pas qu’il y est des hommes sorciers, je vous rappelle que dans les ouvrages, on parle plus facilement des femmes que des hommes. Ma connaissance s’arrête ici. Je sais que les hommes peuvent l’être.

Ma dernière phrase est un peu plus sérieuse et pour cause. Jack est un sorcier, c’est de lui que je tiens mes pouvoirs et mon manque de connaissance sur ma nature. Je me raidis un peu plus, devient un peu plus blême qu’à l’accoutumée. Et je suis censé lui répondre quoi ? Il dois commencer à me prendre pour une folle. Ca  n’est pas ce que je suis et garder le secret est important. Qui pourrait me croire ?

- Je pense que la magie existe sous différentes formes. Il faut de tout pour satisfaire le monde, les magiciens ridiculisent sans doute l’art, mais apportent l’émerveillement aux autres.


Je tente de détourner la conversation, pourtant, les mots sortent plus rapidement que mon cerveau ne veut bien les garder.

- C’est… Un sujet intéressant. Dis-je en triturant la bague à mon doigt, qui jamais ne m’a quitté. J’essaie de connaitre cette ville et les légendes en rapport avec la magie y sont nombreuses. Je… Je crois en…En beaucoup de choses… Et… La curiosité ?...

Je bafouille, j’hésite, je ne sais pas comment lui dire. « Je cherche quelqu’un comme moi qui puisse m’apprendre ce que je ne sais pas et me défendre contre mon sorcier de père qui va finir par venir me tuer ? » Razièl aurait-il parlé ? Non… Il se cache, je me cache. Mon regard se pose sur cette bague qui orne mon doigt. Jamais je n’avais pu la perdre, comme si elle était accroché à moi. La magie est autour de nous. Partout. Je ferme les yeux, je tente de me concentrer alors que ma main tremble très légèrement. Pas ici, pas maintenant, Donna ! Une grande respiration pour récupérer et plus loin, dans les rayons traitant des légendes et des sorcières, un livre que je visualise s’effondre au sol. Je sursaute avant de rejoindre le rayon, bafouillant sur le passage.

- Il…y a beaucoup… de courant d’air. Oui, des courants d’airs !

Pitoyable. Il devrait y croire, nous sommes seuls dans la boutique pour l’instant. Comment se livre aurait-il pu tomber, n’est-ce pas ? Je suis seule à savoir que c’est moi, pour lui, ça sera tout et n’importe quoi. Et tant mieux.



Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
Magic flows in our blood.
Magic flows in our blood.

avatar
Voir le profil de l'utilisateur
✣ Messages : 485
Message posté le Ven 17 Nov - 13:21

“Le monde est sa propre magie.”



Après lui avoir révéler que j'étais de la nationalité française, je lui confirmer en hochant la tête que j'étais comme elle : un Européen et me demanda par la suite si j'ai déjà visité son pays qu'est l'Irlande. Je secoue doucement la tête de droite à gauche tout en m'excusant que je n'ai pas encore eût l'occasion d'y aller, mais on ne sait jamais, ce sera peut-être mon prochain lieu de vacances, j'en ai besoin d'ailleurs à force de bosser au musée.

Quand on aborda le sujet de Raziel ,j'appris que Raziel ne m'avait pas dévoilé mon identité , la gaffe que j'ai faite, mais après tout entre collègues, on peut se révéler.

« En effet, les objets qui datent depuis plusieurs siècles, c'est mon dada comme on dit chez nous. Disais-je en riant à son comptoir. »

Mais un autre sujet de conversation vient se mêler à nous, qu'il me tient particulièrement, mais surtout qui m'intrigue venant de sa part. Les sorciers et sorcières. On en parle beaucoup et je vois qu'elle avait vraiment l'air de si intéresser.

« Évidemment, Kit, la magie émerveille les enfants comme les adultes, du moins ce qu'ils veulent y croire en tout cas. »

Elle me le confirma en disant que le sujet est intéressant, mais curieusement, je la vois les yeux baisser en manipulant une magnifique bague, un bijou de famille peut-être bien, ces paroles se brouillent comme si elle cacher quelque chose, je me demande bien ce qui lui arrive pour qu'elle soit autant gêné.

«  Est ce que vous allez bien ? Vous m'avez l'air inquiète ? »

J'essaye un tant sois peu de cerner ce qu'il lui arriver quand elle reprit son souffle pour de nouveau reprendre ces esprits, soudain, j'entends un livre tomber dans le fond de la boutique. Elle me dit que c'était certainement un courant d'air qui a fait tomber le livre, seulement, il faut que le courant d'air soit suffisamment puissant pour faire tomber un seul livre et si c'était le cas on aurait senti aussi vu comment il fait frais dehors. Je compris de suite ce qu'elle cacher, cette jeune femme est comme moi, une sorcière et comme dans les débuts découverte, on ne maîtrise pas les pouvoirs.
En tant que sorcier élémentaire et télékinesiste, je savais exactement ce qu'elle vivait, même si aujourd'hui, j'apprends à mieux comprendre mes dons et les maîtriser, je n'avais la totale concentration pour les acquérir complètement.

« Êtes-vous sûr qu'il des courants d'air ? Je n'ai pas senti le froid de l'automne dans la boutique pourtant, peut-être avons  nous réveiller des choses qui étaient endormis ? Kit, j'ai une petite question pour vous. Croyez-vous que ce sont seulement les ouvrages qui m'ont permis de savoir de nombreuses légendes comme les sorcières et la magie ? »


Après que j'ai formulé ma question, c'était pour lui mettre sur la voie que j'avais découvert ce qu'elle était et que je lui avouais par la même occasion que je suis comme elle. Et pour prouver cela, un petit tour de magie suffit largement. Derrière elle se trouvait un petit carnet, c'était un objet quelconque du moins pour l'instant. Je me concentrer suffisamment sur le carnet pour le faire léviter au-dessus de la tête de Kit.

« Pensez-vous avoir trouvé la réponse exacte à ma question ? Laissez-moi juste vous donner un indice. En finissant ma phrase, je lui demandai de regarder en l'air et elle voit son carnet léviter dans les airs au-dessus de sa tête, et je le fais descendre dans ses mains en douceur. Et maintenant ? »

Je pense que j'en étais que clair et assez discret pour que personne ne sache que la boutique est envahie de deux sorciers, je ne voulais pas non plus attirer l'attention sur sa boutique si elle est trop troublée par ce que j'ai fait.

Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
Magic flows in our blood.
Magic flows in our blood.

avatar
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
✣ Messages : 65
Message posté le Hier à 20:41

“Le monde est sa propre magie.”

Il était agréable et instaurer une ambiance chaleureuse, apaisante. Son regard ne m’inspirait rien de mauvais, au contraire. C’était presque rassurant de l’avoir ici. Comme une sorte de ressentiment, d’instinct. Comment pouvait-on être mauvaise avec cette attitude.

Son rire était doux, sa voix l’était tout autant. C’était de plus en plus plaisant et ce, même si la conversation me mettait totalement mal à l’aise. Pourtant, je n’avais pas envie de la clôture, j’avais l’espoir d’une piste, d’un petit quelque chose qui pourrait m’aiguiller.

- Qui n’a pas besoin de magie dans sa vie ?

Tout le monde…Même si ceux qui ont des pouvoirs mais qui n’arrive pas à s’en servir. Même ceux pour qui l’espoir n’existe pas. Enfin, si, il existe toujours, il doit. Parce qu’on ne peut pas vivre juste pour souffrir. On mérite tous quelque chose de positif.

Cette bague, typiquement irlandaise est –je l’espère- le seul souvenir de ma mère. Sans doute que j’ai enjolivais la réalité, mais j’avais besoin de m’accrocher à l’espoir. L’espoir, c’était le souvenir de ma mère. Elle ne pouvait pas être comme mon père, je le refusais catégoriquement.

- Tout va toujours bien…

Et je lui mentais honteusement dans les yeux, une fois de plus. Une deuxième peau, que le mensonge. C’est viscéral, ça s’immisce dans la vie, ça ne part plus. Comme une infection purulente. Plus on ment, plus ça grandit, plus ça perverti. Je finirais sans doute comme Jack. Un jour.
Je m’arrête un instant, quand je prends le livre pour le remettre à sa place, quand il parle. Mon excuse ne fonctionne pas, ça en est rageant. Je suis donc une piètre menteuse ? Je pensais l’être, finalement.

Il est énigmatique et en revenant près de lui, je m’inquiète. Une sensation étrange au fond de moi, qu’essaie-t-il de me dire ? Que nous pouvions réveiller les esprits ? Croit-il réellement en ces choses ? Qu’essai-il réellement de me dire ? Il doit forcément savoir ce qu’il sait dans les livres ou… Se pourrait-il que… ? Non. Ca serait bien trop beau. Impossible.

- Je… Que voulez-vous dire ?

Mon cœur s’emballe. Et s’il n’en est pas un, mais qu’il a comprit que moi, j’en suis une. Cette ville est dangereuse alors peut-être que… Je recule un maximum derrière mon comptoir, j’ai peur. Et si, je mettais trompé et qu’il connaissait Jack ? Ou si, tout simplement, tuer une sorcière, c’était drôle.
Il continua, ma peur ne s’arrêtait pas, elle augmenta, elle s’intensifia, avant qu’il ne me dise, de tout simplement, regarder au dessus de moi. Mes yeux se lèvent, mon cœur se serre, mon cœur loupe un battement quand je vois un de mes objets au dessus de moi.
Mes mains le récupèrent, mon regard se pose de nouveau sur lui, ébahie.

- Un sorcier…Vous êtes un sorcier…

Je repose lentement le carnet sur le comptoir avant d’en faire le tour et de lui montrer une table toute proche, pour s’y asseoir avec moi.

- Comment avez-vous faite ? C’est incroyable… Je n’arrive pas à maitriser pour faire ça…Vous…Vous êtes le deuxième sorcier que je rencontre, le premier est…Non, je… Je suis venue ici pour diverses raisons, mais je pensais que ça serait plus dur de trouver…Oh…Je… Aidez moi.

C’était brouillon. Hésitant. Mon cœur se débattait dans ma poitrine, mes mains bougeaient sans cesse, triturant mes doigts. Mon regard était fuyant. Il était le second sorcier, après Jack. Il pouvait m’aider…



Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
Magic flows in our blood.
Magic flows in our blood.

avatar
Voir le profil de l'utilisateur
✣ Messages : 485
Message posté le Hier à 23:08

“Le monde est sa propre magie.”



Après lui avoir révélé que j'étais un sorcier pour la conduire à la faire comprendre que savais ce qu'elle était, elle m'invita à prendre place près d'une table. Elle me posa une multitude de questions qui exigent une réponse que je suis prêt à donner. Alors, j'allais réunir toutes ses questions en une seule réponse.

« Tout d'abord, oui, je suis un sorcier. Je suis descendant de deux familles de sorciers, mais j'ai fait la découverte de mes pouvoirs y a seulement quatre ans. Je possède en moi le don de la télékinésie. Ce qui veut dire que je peux bouger des objets ou des personnes par la pensée, mais ce n'est pas tout. Je suis également un sorcier élémentaire. Cette fois-ci, je peux manipuler, pour le moment, les quatre éléments. »

Je lui fis une petite démonstration avec ma bouteille d'eau que j'avais dans ma sacoche. J'ouvre ma bouteille d'eau en la laissant sur la table et je me concentrais sur l'eau. Je n'ai pas choisi l'élément le plus facile à manipuler, mais j'ai d'énormes progrès dans chaque élément. Je me concentrais tellement que j'en faisais également trembler la bouteille, cependant, je réussis à extraire une bulle d'eau en dehors de la bouteille et la dirigea vers ma bouche pour la boire. Je dirige mes yeux sur la petite mine de Kit en la voyant stresser et me demandant de l'aider.

« Kit, disais-je en prenant ses mains dans les miennes, si c'est ce que tu veux, je t'aiderai à mieux contrôler tes émotions et par la même occasion tes pouvoirs. Mais à une condition, il faut que nos rencontres restent secrètes et surtout que personne n'apprend que je t'aide. Les sorciers ne sont pas les plus convoités à la Nouvelle-Orléans malheureusement. »

Je ne pouvais pas lui dire qu'on me surnomme '' le briseur de nuque '', cela aurait été trop en dire d'un seul coup et je n'ai pas envie qu'elle ait peur de moi. Je voulais d'abord savoir ce qu'elle exerce et qui sait, peut-être lui donner une première leçon.

« Dis-moi, peux-tu essayer de déplacer cette chaise là-bas. Répliquais-je en pointant cette dernière. Et réponds à cette question, quelles sont tes dons ? »

J'attendais vraiment des résultats de sa part. Est-ce qu'elle saura me montrer ses capacités en magie ?

Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé
Message posté le

Revenir en haut Aller en bas

 Sujets similaires

-
» Ascadian, Monde de Magie et d'Aventures
» [Magie] La magie dans notre monde.
» Ascadian, Monde de Magie et d'Aventures
» Listes des Postes & Métiers du Monde Magique
» Fanfiction: Une sombre menace, pour le monde de Shippucraft ? Chapitre 3

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
☩ Pray for Redemption. ::  :: Mid-City-