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 “ To get close to you. ” ☾ Arazièl

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The moon mades ​​us his slaves.
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MessageSujet: “ To get close to you. ” ☾ Arazièl   Mer 15 Nov - 21:15



To get close to you.
The full moon and the wolf.

« Can we burn something babe ? I run for miles just to get a taste, and it keeps cursing my name. No matter what I do, I'm no good without you. And I can't get enough, don't you stop loving me »
T’es vraiment un enculé, tu t’barres comme ça sans rien dire. Et maintenant tu réponds même plus à ton putain de téléphone. J'te déteste tellement.

Flashback.

Tu fermes les yeux lentement, désabusé alors que l’ange aux deux visages vient de quitter le lieu de réception. Ta main passe sur ton visage éclairé tantôt oui et tantôt non par les projecteurs, le monde semble se ralentir pendant que dans ta caboche ses paroles résonnent. Mon loup, tu as vraiment un don pour tout foutre en l’air mais, sur le moment tu t’en fiche. T’es acerbes, acide, bouffé par la rage contre un faux coupable que tu désignes pour cacher le vrai. Parce qu’il est toujours plus facile d’accuser les autres que d’accepter que nous sommes nous-même le problème, tu attrapes un verre laissé seul au comptoir pour le finir d’une traite. T’élançant à la poursuite du vampire, tu marches un long moment autour de la boite de nuit à sa recherche mais, c’est peine perdue. Tu ne le vois pas, tu ne le retrouves pas. Ton pied tape dans une poubelle rageusement, tu reviens sur tes pas n’oubliant pas d’attraper ton portable pour lui envoyer qu’un seul et unique mot par message : Connard.

Si tu crois que ça va suffire pour que j’te laisse tranquille tu rêves. J’en ai pas fini avec toi mon salop. Ce n’est pas en faisant le mort qu’on s’débarrasses de moi, j’vais te traquer. Et quand je te retrouverai j’vais t’en coller une Araquiel.

15 novembre 2017.

Un foutu mois entier est passé depuis ton anniversaire, depuis que les choses ont implosé entre vous. Des messages envoyés, des photos, des appels, dont tu reçois aucune réponse. L’insomnie qui te tient en haleine parfois le soir, souvent, la garce te fait naître des cernes violacés alors que dans ta caboche ça tourne. Tellement de scénarios que tu t’imagines, des rêves d’une autre fin de soirée que tu caresses du bout des doigts. Ou d’une autre fin tout court. Son silence te donne l’impression qu’il s’agit bien d’un point final, d’une bavure, d’une cassure. Ta raison te crie que c’est le cas, qu’il te fuit parce qu’il veut sûrement t’oublier ou bien qu’il ait trouvait un gars bien mieux que toi, le genre qu’il mérite. Et pourtant, tous les soirs sans exception, tes doigts tapent ce numéro qu’ils connaissent par cœur, ton souffle se coupe quand la première sonnerie retentit. Allongé sur le dos, tu laisses le téléphone à ton oreille, écoutant juste les bips réguliers jusqu’à tomber sur le répondeur. Et juste là, tu t’autorises à respirer de nouveau, à esquisser un sourire jaune et tes yeux ne quittent pas le bracelet accroché à ton poignet. C’est la même rengaine chaque fois, avec le même espoir plus gros, plus vivant, qui finit briser à la fin. Il te hante.

J’suis pas l’seul à devoir porter mes couilles, Monsieur Arundell. Est-ce qu’on peut enfin s’expliquer où tu vas continuer à faire le grognon silencieux. Vas-y j’rigole pas. Réponds-moi.


La première fois que tu as senti son parfum, c’est lorsque Luisa est venue chez toi récupérer ses affaires. Votre rupture est bel et bien définitive, ce qui ne te rends pas triste puisque tu l'a toi-même provoquer et que tu sais à présent qu’il s’agissait de la bonne décision. Reprenant ses biens vidant la moitié de ta maison peu à peu, c’est dans votre chambre qu’elle a dénicher le textile rempli de son arôme. Sous ton lit. Elle l’a tirée et tu as eu envie de lui hurler dessus d’un air mauvais que son parfum floral gâchait tout. Mais, tu ne l’as pas fait. Elle n’a pas besoin de savoir toute la vérité, toutes tes infidélités, alors tu ne tentes même pas de t’expliquer répondant juste que tu n’as pas fait attention en te déshabillant. Elle a continué sa petite ronde, pendant que tu la suivais comme un robot, hochant la tête en accord ou non quand elle te demander si tu voulais garder vos achats en commun. Ce fut rapide, bref mais assez pour qu’une explication, une dernière chance soit tentées et finissent en dispute et qu’une porte claque. Retournant dans ta chambre, tu te laisses tomber moelleusement sur le lit, récupérant l’oublier noire pour le humer. Une seule constatation te frappe, il te hante encore.

J’ai l’air tellement ridicule sur ce trottoir pourri de ce bar miteux à te supplier de m’accorder de l’attention, à mendier ta présence. J’devrais pas faire ça, c’toi qui est partit. Tu devrais être celui qui fait ça.

Dire que tu n’as pas tenté de le retrouver autre qu’avec ton téléphone serait mentir, dès que l’occasion se présente tu lae piste à son odeur. Tu la suis jusqu’à te retrouver à des endroits même inconnus pour toi mais, à chaque fois que tu sembles être près du but, proche de voir rien que sa frimousse blonde, tout disparaît. Comme s’il n’était plus qu’un fantôme, que l’ombre de lui-même, qu’un être déposant son odeur mais, qui n’apparaît jamais. Et ça te serres le cœur un peu plus douloureusement à chaque fois. Il a quitté ta vie comme ça, sans avertir, du jour au lendemain. Mais toi, t’es obstiné mon loup, tu n’abandonnes pas. Tu te souviens même, enfin vaguement, que tu lui as laissés qu’un seul et unique message vocale. Un soir de sortie, où tu t’es noyé dans l’alcool plus que d’habitude et lorsque par réflexe tes doigts ont tapé son numéro, cette fois-ci tu n’as pas raccroché à l’annonce du répondeur. Ouvert comme un robinet, tu as laissé un flot impressionnant de mots sortir où ça a commencé par l’insulter, laissant ta rancœur et ta souffrance parler, lui reprocher de t’avoir abandonné. Puis tu l’as provoqué et finalement tu as fini par le supplier de revenir. Disant ses quelques mots que tu lui as déjà soufflés rarement. Un petit truc entre vous. Une preuve d’amour pas comme les autres. Parce qu’il est différent de tous ses abrutis dehors, il est ta perdition.

Mais forcément, j’suis trop con, alors j’le fais pour un sale petit bâtard qui crois toujours que je le prends pour un monstre alors que pas du tout. À quel instant j’ai dit que tu étais un monstre ? Tu fais toujours ça en plus, à chaque fois que j’te parle de toi, tu prétends que j’te considère comme un monstre. C’est agaçant.

Il te hante. Il hante la ville, ton passé, ton présent. Ton esprit. Ce qui te pousse à faire des choses insensés comme rentrer par infraction chez lui, quand encore une fois tu cherchais à suivre la trace invisible pour les êtres non-surnaturels derrière lui, il avait suffi que tu voies la fenêtre de sa chambre ouverte pour escalader la façade sans réfléchir. Juste guidé par ton instinct qui te crier que tu finirais peut-être par le retrouver qui finalement s’avère s’est trompé quand tu mets les deux pieds dans son appartement vide plongé dans le noir. Tu jettes un coup d’œil circulaire dans la chambre délaissé, reniflant l’air minutieusement, te penchant même vers les draps pour renifler entre plus longuement histoire de voir si tu peux déceler une autre odeur. Femme, homme, qu’importe tu le tueras de tes propres mains. L’idée même te rend déjà fou de jalousie, ce qui t’éloigne de ton but. Passant à autre chose, tu te dis qu’il a peut-être déserté la ville alors sans réfléchir plus tu fouilles dans son armoire, enfin, dans les vêtements qu’il n'a pas encore balancé parce qu’ils sont sales. Tes mains se perdent dans la surface d’un cuir noir qu’un blouson possède cacher derrière un tas d’autre vêtement, ça te donne une bouffée de satisfaction. Il tient bien trop à ses fringues pour partir sans eux, alors ça veut dire qu’il est encore à la Nouvelle-Orléans. Décrochant ta nouvelle acquisition, tu l’enfiles presque avec hargne en te disant qu’après tout c’est sa punition pour ta solitude imposée. Continuant de faire ton tour en déposant ton odeur lupine un peu partout comme revanche, tu te dis que c’est à toi de le hanter à ton tour.

P’têtre que moi j’suis un gamin mais, j’ai au moins le courage de t’appeler. J’comprends même pas pourquoi j’fais tout ça. Pourquoi j’persiste alors que monsieur-beau-gosse-rebelle doit sûrement s’amuser dans son coin, à montrer à tous à quel point il est supérieur et sans failles.

Ce ne fût pas concluant, Araquiel n’était pas là et tu n’as rien trouver qui peut t’aider dans tes recherches. Repartant vers le Bayou maugréant dans ta barbe, tu passes par la forêt dans l’optique de te dégourdir un peu les pattes, emportant un sac avec toi tu te déshabilles cacher derrière un arbre, pliant tes vêtements tu les enfournes dans le plastique. Et sans attendre la douleur cuisante et si typique de la transformation animale se fait ressentir, te crispes et te fais crier de douleur. Quand tu rouvres les yeux, tu es de nouveau le loup au pelage noir. Ce mois seul avait eu une unique bonne chose, tu as pu te rapprocher de l’animal en toi, l’apprivoiser plus au moins bien pour qu’il ne soit plus qu’une bête assoiffée de sang. Paradoxalement celui que tu appeler le monstre est le plus beau reflet de toi-même. Alors dans ses temps de tristesse la bête se faisait plus calme, plus docile, plus compréhensif. Un morceau de ta besace dans ta gueule, tu commences à courir un peu au hasard dans les ténèbres de la nuit, laissant tes envies primaires prendre le dessus, tu te sens vivant. Et ça fait du bien de l’oublier juste quelques instants. Mais la vie est une chienne, tout le monde le sait et c’est avec surprise que soudainement tu sens dans ta truffle l’odeur du disparût. Elle est plus présente, plus forte, ce qui te fais grogner et humer l’air. Sous cette forme ton flair est plus précis, plus doué, plus.. Juste tout plus. Suivant celui-ci certain de tes capacités, tu te mets dans la tête que finalement tu vas peut-être lui mettre enfin la main dessus. Enfin tu commences à douter de cette affirmation quand tu tombes nez à nez avec un vieil asile abandonné. Est-ce là ta cachette mon amour ?

…Bon okay, j’arrête. Ça suffit, j’cours plus après toi. Ça fait presque qu’un mois que j’t’harcèle et rien. C’bon tu as ce que tu veux. J’laisse tomber. J’te laisse profiter de ton éternité si belle sans moi, j’espère que tu trouveras un gentil petit gars si parfait. Parce qu’il peut que l’être par rapport à moi hein ! Je n'aurais pas de mal à retrouver quelqu’un, j’m’en fou s’il ne sera pas comme toi, ça seras qu’un pensement mais, j’vais te prouver que j’peux être heureux aussi sans toi.

Tu ne supportes pas ce genre d’endroit, l’auras qu’il dégagé et ce que tu pourrais ressentir. Lévi t’a suffisamment traumatisé avec ce genre de lieu, le nombre de fois où tu as hurlé à cause de lui et de ses prétendus fantômes, tu ne les comptais même plus. Mais pour lui, tu mets cette peur de côté. Tu pénètres à l’intérieur, trottinant dans les longs couloirs en faisant attention, les sens en alertes en quêtes d’une quel conte apparitions. Ce que tu suis ce fait plus prononcé, plus soutenue alors tu redoubles d’ardeur. Faisant cette fois-ci face à une lourde porte en métal, prenant appui sur tes pattes arrière c’est celle de devant qui font le boulot, se servant de ta force inhumaine pour l’ouvrir. Tu te glisses comme une anguille à l’intérieur. Une chambre ? Un laboratoire ? Une morgue ? Ce lieu est très étrange est bizarrement tu peux ressentir planer quelque chose d’inexplicable, de lourd, d’effrayant. Le museau en action, tu t’aventures un peu dans les coins sombres mais, un bruit, un craquement où tu ne sais pas quoi te fais faire volte-face en position d’attaque. Araquiel. C’est lui. Devant toi juste là. Ton cœur rate un battement.

Tu verras ouais. Ça sera bien. Et chiant. Putain. Même moi je n’y crois pas… J’raconte que des conneries, j’veux personne d’autre que toi enculé. Et tu as intérêt de vouloir personne d’autre parce que j’le tuerai. Et toi aussi. J’vous tuerai tous les deux. Et après j’te ferais l’amour. Parce que tu me manques. Et que je veux que tu reviennes.

Ta gueule baveuse lâche le sac au sol sans douceur, tu veux redevenir humain mais, le loup lui n’est pas d’accord. Il n’est pas d’accord toi, avec le blond, le manque qu’il a ressenti. Il est hargneux. Il se met à grogner dangereusement avant de secouer la tête plusieurs fois. Tu te bats avec lui mais, heureusement l’astre mère n’est pas là ainsi tu peux le remettre en cage. Reprenant forme humaine devant les yeux vairons du vampire, tu récupères tes vêtements après avoir tu fais craquer tes articulations la mine quelque peu chiffonnée de douleur. Une fois totalement couvert tu fais un pas ou deux en direction du blond, tu as envie de lui dire tellement de choses qu’au final tu te retrouves perdu entre l’envie de le prendre dans tes bras et l’envie de l’étrangler.

« - Tu as oublié ça chez moi et comme tu ne répondais pas j’suis venu te le rendre. »

C’est la seule chose qui pop dans ton esprit et passe la barrière de tes lèvres. Bien que l’envie de demander pourquoi il traîne dans des lieux glauques est bien présente. Cependant, tu te contentes de retirer ton précédent délit et de lui tendre sagement, sans indiquer qu’au final si tu devais tout lui rendre, tu te retrouverais bien vite sans bas également. Parce que forcément, tous tes jeans devaient être lavés est le seul à être disponible fût celui-là. C’est pesant. Vos regards qui s’affrontent rendent le tout beaucoup plus tendu. Tu brises finalement votre fixation, tu plonges tes mains dans ton jean, comme à chaque fois que tu es stressé.

« - Tu m’évites. »


Ce n’est pas une question, juste une affirmation. Pas un mot juste ton regard chocolat porté sur sa personne et ton cœur qui bat fort dans ta poitrine. Tu clignes plusieurs fois des paupières, les iris pendus à ses lèvres dont tu crèves envies qu’il ouvre pour te parler, t’expliquer, te donner une raison. Un nouvel espoir que rien n’est perdu. Ou au contraire la confirmation que c’est bien le cas.

Reviens. Me laisse pas, Samuel. J’ai besoin de toi, j’sais que tu me détestes sûrement mais... J’suis désolé. Vraiment.. J’aurais pas dû te prendre en accusé alors que c’est juste de ma faute. Ca ne changera pas tout mais, j’veux juste te dire que ça ne change pas, ani ohev otkha.

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MessageSujet: Re: “ To get close to you. ” ☾ Arazièl   Lun 20 Nov - 0:09



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« Can we burn something babe ? I run for miles just to get a taste, and it keeps cursing my name. No matter what I do, I'm no good without you. And I can't get enough, don't you stop loving me »
"C'est ironique mais je ne savais pas comment vivre jusqu'à ma mort."

"Et tu crois quoi toi ? Tu crois que tout est facile ? J’ai l’impression que même les sentiments les plus simples, ce qui arrivent comme ça, sans que tu ne les contrôles, c’est ceux la les plus compliqués. Parce qu’ils arrivent sans prévenir et repartent tout aussi facilement. Tu dois faire avec, essayer de gérer et les laisser repartir. Sans être affecté par quoi que ce soit. Comme faire semblant comme la plupart des gens. Ils portent tous un masque et certains arrivent à le garder à la perfection. Mais moi tu vois je ne sais pas faire semblant, j’ai jamais pu,alors je sais que je peux être orgueilleux, fier, parfois même complètement dérangé mais c’est ainsi, je ne peux plus faire semblant, j’ai trop pris sur moi, je me suis trop empêché de vivre. J’ai été privé de tout dans ma vie, j’ai été privé de tout les droits les plus sacrés comme ma liberté et depuis, j’ai ce besoin de vouloir vivre, vivre pleinement, vivre à outrance. Vivre à en mourir, si seulement je pouvais mourir. Je n’ai plus rien d’humain et la vérité, la triste vérité c’est que je l’accepterais jamais. Tu vois. J’ai perdu bien plus que mon humanité ce jour la, j’ai perdu mes pouvoirs, ce qui faisait de moi un être à part. J’ai aussi perdu mon âme, je le sais, je le sens au fond de moi. C’est pas simple parce que au final ça fais beaucoup trop de choses à gérer, j’avais pas prévu de te trouver sur ma route, juste un soir comme ça. Au final tu n’étais censé que d’être quelqu’un de passage et t’es resté. C’est pas simple entre nous et cela ne le seras jamais. On est bien trop impétueux tout les deux. Mais j’ai jamais voulu te faire souffrir, j’ai cette envie constante de t’aimer comme un fou et pourtant l’envie contraire de te détruire lorsque tu m’affrontes. Tu sais que tu me mets dans un état second n’est ce pas ? Je sais que parfois tu en joues et c’est vrai cela me fais sourire. Pourtant tu sais aujourd’hui, cela fais maintenant une semaine que je ne te parle pas. Je n’y arrive pas, j’ai ce sentiment amer qui m’envahis, cette colère. Parce que tu sais Raziel, je peux pas me tromper, j’ai pas le droit. Je ne sais même pas si j’ai le droit de t’aimer. Est ce que tu crois toi qu’on à une autorisation spéciale pour aimer une personne que l’on rencontre ? J’en sais rien. Tu m’appelles, tu m’envoies des messages et pourtant je suis la à te laisser sans réponses. Parce que je suis la à me dire que tu dois déjà regretter ta décision, tu dois avoir contacté ta fiancé pour te remettre avec elle. Je sais que tu m’aimes, je ne reviendrais pas la dessus mais tout cela est tellement compliqué. Que je ne sais pas si tu finiras par avancer dans la même direction que moi, un jour. Je sais que tu finiras par venir chez moi vu ton entêtement mais tu sais mon beau, je n’y serais pas. Tu te heurteras à un mur, une fois de plus. Parce qu’au fond c’est que je suis non ? J’arrive pas à t’expliquer tout ce que tu me fais ressentir, c’est réellement grisant de se sentir aussi vivant à travers les yeux de quelqu’un. Surtout à travers les tiens."

Et puis le blond est retourné dans le seul endroit ou réellement il se sentait chez lui, c’était à la fois pathétique pour lui, de retourner dans un endroit ou il y à eu tellement de douleurs et de souffrances. Mais pourtant tellement apaisant. C’était toujours cette orage, cette tempête constante et retrouver cet asile maintenant abandonné le faisait presque avoir l’esquisse d’un sourire. Marcher dans ses couloirs désert, crasseux. Vide de toute vie ou même de toute joie. Pour n’importe qui, un tel endroit pouvait foutre les jetons, mais pas pour Araquiel, c’était comme rentrer chez soi après une longue absence. Il pouvait presque ressentir toutes ses âmes encore bloquées dans cet endroit de l’enfer. Mais tel un ancien prisonnier qui ne se détachait pas du lieu. Araquiel était descendu par la porte dérobé au fond d’un vieux couloir. Son téléphone à l’oreille, il écoutait, le message de son amant. La gorge serré, le cœur en peine. Lorsque la voix de son loup résonnait, il disait que l’Arundell devait s’amuser, Araquiel levait les yeux au ciel. Si il savait, il fermerait sûrement sa grande bouche. Pourtant il ne lui en voulait pas, le blond ne savait que trop bien ce que son silence devait déclencher. Mais il n’arrivait pas à faire autrement. Il s’était sentit de trop ce soir la, le blond ne voulait plus se sentir de trop. Alors il voulait attendre simplement, qu’un jour la mort vienne le prendre. Et autant attendre un lien ou il se sentait chez lui. Même si pour aucunes autres personnes ne pouvait appeler ce lieu, maison. Un mois, il s’était déja passé un mois depuis que vous vous étiez laissé dans ce bar ? Le vampire fronçait les sourcils, cela faisait aussi longtemps qu’il était la. Voila que le fait de ne plus se nourrir devait affecter bien des fonctions en lui. Et il n’en n’avait absolument pas conscience. Il lui manquait c’était indéniable, le blond avait le regard voilé, comme complètement abattu par la situation qui semblait le ronger. On pouvait aisément le voir, lui qui avait toujours un air fier sur son visage. Il avait disparu depuis bien longtemps. Depuis presque un mois.

"J’entends ta voix Raziel, elle me transporte, quand je ferme les yeux, j’ai l’impression que je suis prés de toi. Pourtant je ne le suis pas. Je ne sais pas pourquoi j’ai pris la décision de partir mais je sais que c’est le mieux pour toi. Je verrais jamais le monde de la même manière que toi, c’est comme ça, on y peux rien. C’est pas toi le problème, c’est mon cerveau. Je t’en voudrais pas de refaire ta vie comme il se doit. Tu pourras, on peux toujours. L’empreinte des gens s’effacent avec le temps, c’est pas notre faute, il parait que c’est notre cerveau une fois de plus qui actionne ce mécanisme quand tout deviens trop difficile. Alors ne t’inquiète pas mon amour, tout iras mieux pour toi. L’oubli, c’est pas si grave au final. On m’as oublié dans cette morgue pourrie pendant tellement d’années, ne t’inquiète pas. Laisse toi aller et tout iras mieux. "

Il ferme finalement les yeux, des larmes roulant sur ses joues à l’entente du message final et il pose son téléphone avant de le broyer d’un coup de main. Un autre téléphone de plus à ajouter à son compteur. Et le jeune homme s’est juste posé, sans rien demander à personne. A laisser petit à petit sa soif de sang, transformé sa peau en poupée de porcelaine craquelée, assoiffé de l’eau de vie. Pourtant un léger bruit viens ennuyer son repos. Celui qu’il s’est imposé. Le blond ouvre légèrement les yeux, fronçant les sourcils en voyant un imposant loup au pelage noir de jais. Pourtant les pupilles de ce loup te rappelle étrangement celui de ton amant. Mais tu ne crois absolument pas que c’est lui. Ou plutôt ton cerveau te murmure d’arrêter de faire des idées. Le loup grogne et tu te redresses plutôt lentement, tu n’as pas l’impression mais ton corps te parait si lourd, si faible. Le genre de chose que tu n’acceptes pas. Et devant toi, le spectacle du loup qui reprends forme humaine, tu n’avais jamais assisté à ça. Il finit par apparaître devant tes yeux. Raziel. Comme une hallucination devant tes yeux. Tu restes silencieux parce que tu n’y crois pas. Parce que tu penses que c’est ton cerveau qui te créer cet image la dans ta tête pour te rassurer face à la solitude que tu ressens. Cette putain d’illusion à ta veste en cuir bordel. Ce que tu paierais cher pour l’avoir en cet instant.

« Sors de ma tête

Tu fronces les sourcils une nouvelle fois, ne quittant pas des yeux Raziel et vu les secondes qui défilent, tu doutes de savoir si il est réel ou non. De toute façon dans ses yeux, dans son regard pendu à ta personne et même en clignant plusieurs fois des yeux, tu t’apercevais qu’il était bien la devant toi. Il dit même que tu l’évites, tu esquisses un instant un sourire.

« Bordel, pendant un instant j’ai cru que tu n’étais même pas la. Mais le loup lui s’est rappelé de certains souvenirs. N’est ce pas?» Tu l’observes, esquissant un simple sourire avant de reposer ton dos contre le mur, fermant un court instant les yeux. « Tu as été chez moi. Je le savais. J’ai écouté ton message, parce que tu dois te demander. Et je me disais simplement que tu serais mieux ainsi. Alors si tu as envie de t’énerver, fais le.» Tu soupires légèrement, parce que c’est clairement compliqué pour lui, alors que pour toi tu as l’impression qu’il s’est passé, une semaine à tout casser. Mais absolument pas davantage, mais à ses yeux, à son attitude, tu sens qu’il s’est passé un peu plus. Tu fais une légère moue avant de fermer les yeux et de lui murmurer. « Plutôt sexy ce loup. Tu m’as manqué. Et pour te répondre, moi aussi je t'aime."
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MessageSujet: Re: “ To get close to you. ” ☾ Arazièl   Lun 20 Nov - 4:03



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Je déteste tes foutues vestes en cuir qui te rends incroyablement sexy, j’ai toujours envie de te séquestrer quand tu sors ainsi.

On ne pourrait pas se douter que cet endroit n’est pas inconnu à ton être, que dans le passé tu as déjà mis les pieds ici. Évidemment pas pour des raisons médicales ou juste pour se débarrasser de toi, le bâtiment bien trop vieux de toute façon, c’est en compagnie du disparu que tu as déjà traversé ses longs couloirs, sa main tirant la tienne tu le suivais docilement à la découverte d’une nouvelle facette de sa personne. De son monde. La découverte fut marquante, des souvenirs douloureux qu’enracinais cet endroit à ton homologue qui en dévoilé plus sur sa personne, de son moment de délire au moment de hantise sur toi-même. C’est surtout le dernier point qui te donnais encore des cauchemars parfois, tu avais du mal à revoir les pianos de la même façon mais, pourtant incapable de te défaire de ton instrument de prédilection tu sais que tu ne finirais pas refaire courir tes doigts sur les touches noir et blanc. Comme le fait que tu as su que tu allais retrouver le fuyard, que même s’il continuer à faire le mort, tu étais persuadé qu’un jour tu pourrais de nouveau revoir son regard vairon. L’espoir ne meurt jamais, tu persévérais d’autant plus, renvoyant des messages comme une pluie d’été. Tu ne t’étais jamais montré aussi niais, à envoyer cette liste des choses que tu détestais mais, adorer à la fois. C’était stupide, enfantin mais, tu le croyais nécessaire. Tu voulais lui montrer que même si pendant tout ce temps tu as été incertain, versatile, maintenant tu ne voulais plus l’être.

Je déteste tes putains cheveux blonds qui sont toujours impeccables, le désir de ruiner ta superbe coiffure est présente à chaque fois.

Tu veux l’étrangler et l’embrasser. Tu veux le détruire mais, le chérir. Tu veux le haïr et l’aimer. Tout ça en même temps, brusquement, rapidement. Parce qu’il se tient là devant toi, là assis contre ce mur à t’observer sans jamais répondre. A être juste absent, comme un corps sans âme. Il ne réagit pas vraiment à ton loup, à ta transformation, comme si ça lui était égal. Et ça te soulages d’un sens parce que se montrer ainsi est toujours une épreuve dans la vie d’un loup. On dit qu’un maudit comme toi se montrant à une autre personne inconnue de ses cultures est une grande preuve de confiance, une preuve d’amour indéniable. Parce qu’ainsi il montre à son compère ce qu’il est réellement, il accepte le fait de pouvoir se faire rejeter par sa nature monstrueuse. Et la possibilité de rejet de la part du blond t’aurait brisé le cœur tout simplement. S’approchant doucement de lui, la veste posée sur ton avant-bras et les mains dans les poches. Tes iris détaillent un peu plus sa peau craquelée, ses lèvres aux crevasses apparentes, ses cheveux qui ne brillent plus vraiment. Ça te serre le cœur, une main de fer le tenant fermement.

« - Bordel, pendant un instant j’ai cru que tu n’étais même pas la. Mais le loup lui s’est rappelé de certains souvenirs. N’est ce pas ?
- Tu pensais que je n’étais pas là ? Demandes-tu levant un sourcil avant de serrer les poings dans tes poches, Il se souvient de tout. Il est paradoxal et sûrement un peu con sur les bords, il collectionne les souvenirs alors qu’il s’en fout. Du moins… Quand ça ne touche pas son compagnon. Et une absence qu’il n’apprécie pas vraiment. Pas du tout même. »

Finis-tu en murmurant. Il t’a cherché tu sais Araquiel. Le quatre novembre, le jour de la pleine lune, il a fouillé de fond en comble les rues de la ville prostré dans l’ombre. Il a hurlé à la lune dans l’espoir que tu l’entendes, que tu le retrouves, qu’on se retrouve.Ça restes coincé dans ta gorge pareillement qu’un chou de Bruxelles dont le goût ne passe pas, te contentant de poser ton regard ailleurs, sur un point imaginaire alors que l’Américain continu.

« - Tu as été chez moi. Je le savais. J’ai écouté ton message, parce que tu dois te demander. Et je me disais simplement que tu serais mieux ainsi. Alors si tu as envie de t’énerver, fais le.»

Soulevant la deuxième ligne de poils fournis au-dessus de tes yeux, tu ne sais même pas pourquoi ça t’étonnes. Il te connaît le bougre, il sait comment tu pourrais agir. Ou aussi peut-être bien qu’il s’imagine ce qu’il ferait à ta place, te chercherais-tu avec tant d’ardeur ? Humph. Il mettrait le feu à toute la ville pour que tu sortes toi-même de ta cachette ouais, rampant la queue entre les jambes. Et il te bouderait pendant des heures mais, resterai les bras viser autour de toi. Et ça serait bien. Enfin, juste les bras, pas encore ce laps de temps horrible.

« - J’ai pas besoin de ton autorisation pour gueuler Araquiel. UN MOIS. T’écris-tu d’un seul coup faisant trembler les murs avant de prendre une grande inspiration pour te calmer, Tu me dois une explication beaucoup plus claire que ça. Putain mais, j’me suis fait tellement de film. j’ai cru que tu voulais plus de moi, que tu m’avais plaqué, j’te préviens que si c’est le cas j’te gifle rien à foutre. Gngngngn.. Je serais mieux ainsi, conneries. T’es un idiot. Bordel, j’ai même cru que tu étais mort ! »

Tu tapes soudainement du pied parce qu’à proximité tu n’as rien à détruire pour te défouler, le regardant d’un air sévère, tu ne démords pas là-dessus. Ne comprenant pas vraiment ses motivations à s’infliger ça, tu t’étais rendue insomniaque à force de penser à lui et le peu de foi où tu trouvais sommeil, là aussi il peuplait l’espace. Tu le sentais si loin et pourtant si proche. Un pas de plus. Tu pouvais enfin avoir le nez rempli de son essence, tu peux fermer les yeux et sentir les afflux palper autour de toi. La tienne te s’insinuant lascivement pour se mélanger.

« Plutôt sexy ce loup. Tu m’as manqué. Et pour te répondre, moi aussi je t'aime. »

Le verrou qui contrôlait encore le calme après la tempête qui opérer en toi saute instantanément à son dernier mot, tes paupières s’ouvrant aussitôt, ton cœur battant à la chamade. Impulsivement tu te mets à sa hauteur pour lui foutre un petit coup de poing dans la cuisse la mine toujours tempétueuse, tes bras finissent par se lever pour l’enlacer le serrant fortement contre ton torse. Tu m’as manqué aussi. Lui souffles-tu tout bas. Et à cet instant les paroles de ta mère refont surface au même moment où tu entends la bête en toi japper et se mettre sur le dos. Les loups n’ont qu’un seul vrai amour Samaël, tu sais, les gens comme nous, on ne mérite pas le même bonheur que les gens normaux. On n’a pas le loisir de pouvoir aimé sans limites plusieurs fois, ils appellent ça des âmes-sœurs, nous des compagnes. Des personnes qui lorsque tu les rencontres tu sais qu’elles sont faites pour toi, qu’elles te font sentir si entier que tu as dû mal à le croire. Le loup en toi la reconnaîtra, il saura qu’il sera lié à elle jusqu’à sa mort même si celle-ci vient à quitter sa vie ou bien ne plus l’aimer. Lui il continuera parce que son âme portera le tampon de son amour. Il se laissera dépérir pour elle. Et tu l’avais probablement su à l’instant où ta bouche avait rencontré la sienne, quand ton loup coincé dans la cage qu’est ton corps s’était mis à vouloir le proclamer sien, grognant le besoin de le marquer, de recouvrir son odeur par la tienne et de ne faire plus qu’un. Mais tu l’avais balayé, éjecté de ta conscience parce que ce genre de pensée est bien trop effrayant. Il n’était qu’un plan cul, qu’une histoire de passage sous le coup de l’alcool. Il était censé n’être rien mais, est devenu tout.

Je déteste que tu sois aussi précieux, à côté de toi j’ai l’air d’un plouc, ma tête me soufflant que j’suis pas assez bien pour toi mais, que je ne supporterai pas de te voir avec un autre.

Tu te relèves soudainement croisant les bras sur ta poitrine, l’air faussement boudeur au visage. Non tu ne dois pas te laisser t’attendrir par ses mots, par l’autre à l’intérieur et tes sentiments contraires. Tu es énervé, en colère, frustré de sa désertion. Tu boudes. Tu dois lui donner une leçon qui l’empêchera de refaire ça. C’est son ancienne chambre. Crie ta logique revenue. Son enfer, sa rédemption d’une manière cruelle, ce lieu qui lui valait tellement de tourment est paradoxalement l’endroit où il se sent le plus entier. Ton palpitant se serre une nouvelle fois. Ne pouvant pas ignorer ce besoin de sentir toutes les particules de son être, tu tends le bras, le bout de tes doigts venant caresser son crâne.

« - Qu’est-ce que tu fais ici ? Pourquoi tu es là ? Demandes-tu posément avant de te mettre à genoux lentement, Allez vient, on rentre à la maison. »

À la maison. Oui. Parce que ce n’était pas seulement chez lui ou chez toi, c’était de ton point de vu votre cocon, votre intimité. Le seul endroit où vous vivez pleinement, où seul vous existez. N’attendant pas plus tu attrapes le bras du vampire pour le passer autour de ton cou pour que son corps prenne appui sur le tien, tu souffles un bon coup une nouvelle fois remerciant les cieux pour la force surnaturelle que tu possèdes. Il est un véritable poids mort mais, tu ne lui en veux pas, au vu de ses séquelles il a dû rester un long moment sans sang. Sortant de la pièce prudemment tu retiens un frisson quand les souvenirs de ta dernière fois ici te reviennes grommelant légèrement, tu resserres ta prise puis continue la marche. Mais voilà qu’à peine quelques mètres franchis tu sens une sorte de particule semblable à de la poussière sans en être tombé sur ton visage, fronçant les sourcils la douleur ne manque pas d’arriver. Ça brûle, ça ronge ta peau, ça te fait grogner d’un air animal. Tu retires ta main que tu avais posée sur sa hanche pour le maintenir pour pouvoir t’essuyer le visage c’est quand tu regardes le dos de ta main que le lien dans ton esprit se fait enfin. De l’aconit. Tu ne le sens que maintenant, comme si ça avait soudainement rempli l’air sans que tu t’y attendes. À la manière d’un petit diablotin attendant sagement que tu sois à cet endroit précis pour déverser son poison. Bordel. Reculant de quelques pas en fermant les paupières, le visage brûlant tu finis par t’emmêler les pinceaux dans tes pieds et chuter. Entraînant ton amant avec toi, tu le tires faisant en sorte qu’il tombe sur toi, son état déjà cotonneux tu ne veux pas que ta maladresse aggrave la chose. Une grosse toux te prend, à t’en faire cracher tes poumons. Ce qui te pousse à te demander pendant cinq secondes si tu ne vas pas mourir ici, la mort la plus romantique qui soit mon loup.

Je déteste que tu m’encourages toujours dans mes démarches, que tu me fous toujours des coups de pied au cul et que tu me cries dessus parce que je sais que tu as raison. Et ça m’énerve, contre toi, contre moi-même.

La crise d’air plus au moins passé, tu frottes tes yeux repoussant gentiment le blond sur le côté tu relèves la tête et là tu le vois. L’épais brouillard s’échouant vers le bas et venir vers vous, de sa couleur tu reconnais ta Némésis florale, récupérant le blond cette fois-ci par les bras tu t’excuses rapidement avant de te mettre à le traîner par terre, t’enfonçant au hasard dans les couloirs sombres de ce lieu maudit. La vue légèrement brouillée, tu te fis à tes autres sens, si bien que tu finis par t’enfermer avec lui dans une grande pièce, dont tu ne perçois pas assez les formes pour définir ce que s’est. Portant Araquiel jusqu’à une table, tu l’allonges avec délicatesse sur le métal sous lui, restant près de lui tu finis par poser ta main sur sa joue pour lui faire tourner la tête.

« - Tu vas bien ? Questionnes-tu totalement inquiet puis tu poursuis, Tu ne t’es pas nourri depuis combien de temps ? »

Quittant son chevet pour partir en quête approximative de sang, tu te dis qu’à tout hasard peut-être qu’un vampire ou un nouveau-né pourrait avoir établi son antre ici et stocker des poches de sang, des cadavres quelque part. D’habitude tu lui aurais sûrement proposé gentiment ton nectar mais, tu crains que trop aveuglé par la soif ton amant ne puisse se contrôler. Ta vision revient peu à peu, tu arrives à mieux percevoir mais, pas parfaitement. Qu’importe, tu attrapes un vieux drap pour en faire un boudin et le coincer sous la porte pour empêcher l’atmosphère maudit de rentrer. Passant une main dans tes cheveux, ton regard noisette retourne sur l’Arundell, mordillant ta lèvre tu regrettes avoir pensé qu’il puisse ne pas se soucier d’être loin de toi. Quel con quand même.

Je déteste ton caractère enflammé, ta manière de toujours exploser excessivement et pourtant j’adore ça parce que ma vie serait mortellement morne sans lui, sans toi.
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MessageSujet: Re: “ To get close to you. ” ☾ Arazièl   Ven 5 Jan - 22:21



To get close to you.
The full moon and the wolf.

« Can we burn something babe ? I run for miles just to get a taste, and it keeps cursing my name. No matter what I do, I'm no good without you. And I can't get enough, don't you stop loving me »
I never knew you were the someone waiting for me."

Le plus difficile à accepter, le plus difficile à composer était que maintenant tu étais une créature de la nuit et tu ne l'accepterais sûrement jamais. Tu t'amusais souvent de ta condition, comme si ce n'était que passager, sûrement parce que pendant longtemps tu étais dans un déni si profond. Comme avec un espoir si enfantin qu'un matin tout aurait changé, que tu aurais retrouvé ton corps d'avant. Pourtant les lunes s'écoulaient et toi tu étais toujours autant assoiffé du liquide rougeâtre de vie. Ta magie ne t'était pas rendue. Et tu avais beau prier. Pour la première fois de ta vie. Tu avais ris la première fois que tu avais prié le ciel pour qu'on te rende ta vie d'avant, toi qui avait toujours craché sur la religion, sur un dieu unique, tu te retrouvais à supplier pour qu'un stupide miracle vienne à s'opérer sur toi. Mais rien n'y faisait, même en te privant de te nourrir. Tu t'étais tant renseigné sur ce que tu étais, un être au caractère exacerbé, tu étais déjà si volcanique humain, tu étais devenu tellement excessif et incontrôlable en tant que vampire. Ta pathologie n'avait été que souligné au crayon gras avec ses pouvoirs vampirique et il y à maintenant presque un mois, tu en avais eu marre. Tu avais dis merde à tout ça, à tout ce qui se passait dans ta vie complètement décousue. Tu avais l'impression d'avoir un fil conducteur et en même temps pas du tout. C'était compliqué, toujours si compliqué de devoir comprendre les autres, même de comprendre l'homme avec qui tu passait le plus clair de ton temps et tes nuits. Il était sûrement aussi compliqué que toi d'une manière tout aussi différente. Ses mains venaient à te toucher et pourtant tu te contentais de le regarder, parce que tu savais qu'il avait envie de t'en mettre plein la poire mais qu'il ne le faisait pas. Tu le regardais, rentrer chez vous ? A la maison. Tu avais envie de lui répondre que tu étais ici, à ta maison. Tristement. Elle était la, ta maison. Celle qui t'avait vu mourir, qui t'avais vu perdre tout espoir, qui avait vu tes larmes couler tant de fois. Elle avait aspiré ta souffrance et ton sang tant de fois dans sa pierre, mais elle avait gardé tout tes secrets, tout tes murmures et toute ta supplication, sans jamais faillir.

Il était entrain de te porter de t'aider à avancer, à vouloir te sortir de tes démons, de cette prison qu'es ton corps en cet instant. C'était sûrement la première fois qu'il te voyait dans un état de faiblesse pareille, autant psychologique que physique. Et tu détestais cela. Lorsque tu venais à montrer tes faiblesses, les gens s'en servaient contre toi, forcément, un jour ou l'autre. Tes yeux se fermaient longuement, tu te rendais à peine compte que de l'aconit était présente dans l'endroit, ce n'était pas un poison pour toi, loin de la, cela ne te faisait ni chaud, ni froid en tant que vampire. Il tousse, il a du mal à respirer le brun, tu fronces les sourcils en lui murmurant. " Me fais pas la mauvaise blague de clamser ici, ce serait pas très romantique." Toujours aussi drôle et en toutes circonstances, oui mesdames messieurs. Vous vous retrouvez dans une pièce et tu grognes légèrement en te sentant allongé sur une table en métal, tu hais ce métal, si froid. Si douloureux à ton âme, elle résonne comme un chant funeste. "Je ne sais pas, vraiment. J'ai arrêté de compter. "

Tu regardes le plafond, le regard vide. Le laissant te quitter, chercher une solution affaiblis par le poison de la lune. Tu soupires longuement, tu trouves tout ça bien trop compliqué, tu as toujours cette douleur, cette boule dans le creux de ton ventre. Et si tu étais mort ici, mort de faim, tout n'aurait pas été plus simple? Tu te poses souvent la question. Le problème est que tu vis, dans le passé, toujours. Tu n'arrives pas, tu n'as jamais réussis à aller de l'avant. Tout le monde à réussis à prendre son train sur le quai de la gare et toi t'es resté la comme un gros con, planté à regarder l'affichage de ta prochaine destination. Et t'arrives pas à prendre ton train. T'arrive pas à avancer, t'es la comme un débile, pétrifié de devoir faire le moindre pas. D'avancer en terrain inconnu, toi le petit précieux, accroché à son apparence, à sa veste en cuir et à sa manière d'être hautain sur tout. En faite t'es juste un gamin bafoué, un gamin trahis par sa famille qui ne s'en remettras jamais. Mais plutôt mourir sous la torture que de te l'avouer. Le mot déni à été créé le jour ou tu es né.

Alors que tu te disais que tu allais rendre ton dernier souffle maintenant, parce que c'était plutôt pas mauvais comme situation. Tu rouvrais les yeux, d'un coup. Tes yeux noirs, tes yeux de monstres. Parce que lui ton nez avait sentit, une nouvelle odeur, pas celle de l'aconit, ni celle de ton brun, c'était tout autre chose. Une odeur nouvelle, une odeur humaine, de sang frais. Sans prévenir tu te levais, sûrement ton dernier soubresaut de force, de celle du monstre en toi qui se débattait comme jamais pour se nourrir, il était affamé comme jamais. Il n'avait pas l'habitude que tu le brides ainsi, toi qui l'avait toujours laissé libre cour à toute sorte de fantaisie. Tu écartais Raziel, lui lançant un regard pour lui dire de rester ainsi, tu t’élançais dans les couloirs que tu pouvais faire les yeux fermés, en chantant, à reculons. Mais la tu n'avais pas le temps pour ça. It's time for hunting.

Et la tu te sentais, comme la mort en personne, parce que l'odeur qui venait de pénétrer ici n'allait pas rester bien longtemps. Ta vitesse n'était pas celle de d'habitude mais c'était amplement suffisant, tu rêvais de ce nectar qui avait asséché ta bouche par son absence. Trois adolescents avec des caméras étaient la, à se balader dans les couloirs, riant nerveusement pour se donner du courage mais la peur toi tu pouvais la sentir, elle empestait déjà les lieux et ses trois fous venaient renforcer le pouvoir de lieu macabre. Et aujourd'hui, tu allais être une telle mauvaise rencontre. Mais tu t'en fichais, tu t'en ai toujours foutu de tes victimes, tu n'étais qu'un monstre non ? Alors autant donner raison aux contes et légendes. Tu étais le pire prédateur qu'ils pouvaient rencontrer.

Et même le visage blanc comme la mort, ton visage craquelé par endroit, tu ne perdais rien de ton charisme la, tes yeux noirs comme un démon rejeté de l'enfer, tu faisais peur, tu le savais. Tu le voyais au moment ou tu étais enfin apparu à leurs yeux. Des cris de terreur que tu avais fais si rapidement taire, toi tu n'avais rien contre le spectacle d'habitude mais pour cette fois, tu voulais simplement te nourrir. C'était être au mauvais moment au mauvais endroit. La faute à pas de chance, comme on pouvait aussi le dire. Tu t'étais nourris de ses trois gosses dans un carnage plutôt étonnant, ton palpitant avait retrouvé sa vigueur du moment ou le sang était entré en contact avec ta bouche, tu avais sentit cette énergie incroyable qui pouvait te parcourir et tu avais souris lorsque leurs corps étaient entrer en contact avec le sol, leurs corps gisant sans vie. Tu te redressais, lentement, tes meurtres avaient entachés, ta peau et tes habits, mais tu étais rayonnant. Rien à voir avec l'homme que tu étais quelques minutes auparavant. Tes yeux avaient retrouvés la blondeur éclatante, ta peau s'était réparé instantanément. Tu étais clairement méconnaissable. Et après les cris, le silence, pesant, suite à ton geste. Seulement tu profitais juste pleinement de prendre une grande inspiration de te retrouver de nouveau bien vivant. " Raziel ? " En espérant qu'il ne soit pas partit en courant lui non plus. Tu revenais sur tes pas, vous alliez prendre une autre sortie, c'était sûrement le mieux. Pour lui. Tu revenais dans l'encadrement de la porte, le cherchant du regard alors que tu murmurais. " Tu te sens mieux ? On s'en vas ?" Tu faisais comme si de rien n'était parce que après tout, c'était ta nature de te nourrir alors pas besoin d'en faire un mémoire. Tu lui adressais un léger sourire, un peu bête parce que tu avais presque envie d'en rire à vrai dire. D'une émotion à une autre, d'un ressentis à un ascenseur émotionnel tu devais composer avec ça mais la, pour cette seconde ce la te dérangeait pas.


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