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 Rira bien qui rira le dernier. (Raziel)

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Eternity is our best ally.
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Message posté le Lun 30 Oct - 14:00



Rira bien qui rira le dernier.


Raziel & Katherine




Si elle avait suivis Stefan jusqu'ici pour tenter de conquérir son cœur à nouveau elle n'oubliait pas qu'elle était en territoire ennemi. Les Mikaelson c'étaient approprié la ville et elle était encore chanceuse que sa présence ici ne soit pas remonter aux oreilles de Klaus. Elle avait quelques pions distribué à travers la ville, mais ce qu'il lui fallait en ce moment c'était une diversion. Quelque chose qui saurait suffisamment occupé l'Originel pour se désintéresser de son cas. Quoi de mieux qu'une meute de loup, mieux, d'un alpha qui a une dent contre l'Originel ? Certes Raziel n'est pas un alpha mais il en a les capacité. Elle l'avait rencontré dans un bar une nuit d'automne il y a quelques temps. Le jeune homme lui avait raconté ses problèmes de cœur, même si elle pouvait se ficher des petits pépins personnel des autres cette fois-ci elle avait écouté. Non par bonté d'âme, elle est mauvaise après tout et ne sert que ses intérêts. Non, elle avait écouté uniquement pour pêcher des informations utile sur le loup.. C'est là qu'elle eu l'idée de l'utiliser contre l'hybride en guise de diversion. Bien évidemment elle ne l'avait pas mentionné toute suite, elle c'était prise au jeu, ils avaient bu, installant une tension charnel palpable. Le loup et la vampire avaient finalement fini leurs soirée dans les toilettes pour une séance torride. Katherine savait qu'il trompait sa femme, et ce n'était que plus agréable de le savoir car elle avait maintenant un atout majeur à utiliser contre lui. Ils c'étaient perdu de vue pendant plusieurs semaines, le temps que la bulgare le rappel. Oh qu'il ne soit pas étonné, fouiner est sa vocation, elle n'a pas mis longtemps avec de savoir où il habite, et s'accaparer son numéro de téléphone non pas pour remettre le couvert mais pour lui faire du chantage. Katherine l'avait ouvertement menacé de tout raconter à sa femme si il ne lui obéissait pas. Son plan était claire, il devait s'attaquer à Klaus, et curieusement Katherine était assurément convaincu qu'il pouvait être de taille à tenir tête à l'hybride, du moins pendant un temps. Klaus lui arrachera la tête un jour où l'autre mais quand l'heure viendra ce ne sera plus son problème. La jeune femme en a croisé des loups au cours de ses derniers siècles, et si son regard c'est arrêté spécifiquement sur celui-là c'est qu'il y a bien une raison. Elle voit en lui le potentiel d'être un Alpha, et seul un Alpha pourra un minimum attirer l'attention de l'Originel le temps qu'elle fasse ses petites affaire de son côté. Son plan était des plus ingénieux, vraiment bien construit et prometteur, du moins jusqu'à ce que Raziel découvre qui est réellement le double Petrova aux yeux de Klaus. Menace, chantage et coup de pression ce petit jeu devait cesser et elle comptait bien remporter la bataille. Elle lui avait donc donné rendez-vous au Rousseau pour discuter de tout ca, bien sur elle comptait bien tourner les choses à son avantage en usant de son don de manipulation d'une manière ou d'une autre.

La brune est confortablement assise dans un coin du bar, d'ici elle peut tout voir, son regard de féline balaye la salle. Elle vérifie qu'elle n'est pas surveillé, d'ailleurs un de ces pions se trouve ici, au cas où les choses devraient mal tourner elle a toujours un tour de plus dans sa manche. Elle a déjà son verre de bourbon dans la main, le portant à ses lèvres la bulgare se demande si Raziel aura l'audace de venir à ce rendez-vous, après tout, Katherine a une sacré réputation derrière elle, il aurait été compréhensible qu'il ne daigne pas se montrer. Ca manquerait de la contrarié, attendre quelqu'un qui ne viendra pas risquerait de la mettre dans une sale humeur et vous n'avez pas envie de voir ca. Elle pose son verre sur la table et étire un sourire satisfait un brin malicieux en apercevant la chevelure brune du loup entrer dans le bar. Son regard malicieux le détaille de haut en bas alors qu'il approche. La vampire croise les jambes et incline la tête sur le côté.

- J'ai faillis attendre.

Elle l'observe prendre place en face d'elle alors qu'un long sourire joueur viens se former sur son visage de garce.

- Tu m'as manqué.

C'est faux. Totalement faux, mais elle s'amuse de lui. Son ton est à la fois venimeux et séducteur. Ce n'est qu'une entrée en matière, Katherine aime sortir des petites répliques piquante de tant à autre. Elle est même très doué pour ca, l'hypocrisie est totalement dissimulable dans sa voix, elle ne cherche pas à le cacher. Et même si elle aime jouer, il est tout de même temps de passer au sujet qui les intéresse tout les deux.


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Message posté le Dim 19 Nov - 18:58


Rira bien qui rira le dernier.
The puppeteer and the lonely wolf.

« - I don't like your little games, don't like your tilted stage. The role you made me play of the fool, no, I don't like you. I don't like your perfect crime, how you laugh when you lie. You said the gun was mine Isn't cool, no, I don't like you.»
Un nouveau coup. Ton corps qui tangue dangereusement mais qui reste à flots, tu balances ton poing à ton tour, visant l’estomac, en riposte. Coincé dans cette cage de fer, bercé par les exclamations des âmes curieuses autour de vous, vous êtes des bêtes de cirque dressé pour satisfaire le public, assouvir leur besoin maladif de violence. Pourtant bien loin des chapiteaux rayés, c’est un tout autre spectacle que ses hommes sont venus voir, ils sont ici pour parier, pour encourager, regarder d’autre de leurs congénère se foutre sur la gueule en quête du butin. Les combats de rue illégaux. L’endroit où il n’existe ni règle, ni mi-temps où juste le game over règne. À premières vues on ne t’imagine pas parmi ses sauvages, on ne voit pas le petit antiquaire toujours bien fringué cintré dans son petit costume lever les poings. On dit que tu es lâche, caractériel, un peu grognon sur les bords mais, pas violent pour un sou. Ils n’ont pas su percevoir le secret que tu caches, le passe-temps caché dans l’ombre dans lequel tu te plonges quand tes instincts animaux sont trop haut. Ou bien quand tu as besoin d’argent tout simplement. Parce que pour toi s’était plutôt simple, on parier rarement sur toi, tu changeais d’endroit régulièrement pour ne pas qu’on te reconnaisse et tu avais un complice. Un gars qui miser tout sur toi, qui faisait en sorte que les autres soutiennent ton adversaire puis à la fin, si tu gagnais, vous partagiez la récompense. Simple et efficace. Bien loin de ton état mental actuel, tu t’échappais dans la violence. Peut-être parce qu’au fond mon ange, tu n’es qu’un monstre.

Bientôt cinq longues semaines qu’Araquiel ne laisse planer que les souvenirs de votre idylle, il s’est envolé comme un spectre. Disparût. Pouf. Et tu as mal, parce que tu l’aimes à en crever, tu as quitté ta future femme pour lui et d’un sens tu as tout de même tout perdu. Et bizarrement tu ne regrettes pas, parce que tu ne t’es jamais sentie aussi libre de ta vie et paradoxalement tout aussi vide. Sans lui. Cette pensée suffit pour donner plus d’ardeur à tes coups, pour raviver la rage de vaincre sommeillant en toi, oubliant l’espace d’un instant la douleur des défensives de l’autre pour pouvoir le mettre au tapis. Et ça te frappes soudainement, cette odeur que tu n’avais pas sentie depuis des lustres. Ça sent la terre chaude comme celle typique de ton pays natal. Bouleversant, transcendant, tu te déconnectes de la réalité quelques secondes ce qui manque presque de te faire prendre un coup en plein visage. Tu esquives avec habilité, balayant tes pensées pour revenir à l’instant présent.

19h18

Une clope à la bouche, droit comme un piquet au seuil de l’établissement c’est en travers la vitrine transparente que tu observes la frimousse brune t’attendre, tu l’espères, impatiemment. Tirant longuement sur le vice entre tes doigts, les yeux plissés qui ne quittent pas leur cible, tu mets au point ton plan. Du moins le semblant des ficelles que tu as en tête pour mettre à genoux la femme qui t’attends, sans connotation sexuelle, tu as déjà fait cette erreur et tu es loin d’avoir envie de la faire une deuxième fois. Katherine Pierce dans toute sa splendeur t’attend. Lâchant un petit rire sarcastique tu lèves les yeux alors que ta caboche est prise par les souvenirs de ta rencontre avec la jolie brune, c’était censé être qu’une histoire d’un soir mais, la langue bien trop déliée des flux de l’alcool tu t’étais confiés. Tu lui avais offert un angle d’attaque, des ficelles sans marionnettiste dont elle pouvait se servir. Ce qui n’avait pas manqué, soit tu lui obéissais soit elle balancée tout à Luisa. Cruel dilemme tu avais donc accepter, menant dans l’ombre une enquête approfondi avec ton cher bêta détective privé, pour pouvoir à ton tour gagner du terrain sur celle-ci. Les découverts pleuvant tu n’as pas hésité à ton tour de t’en servir, à la menacer, si ton futur mariage était en péril à cause d’elle, à cause de toi c’est sa vie qui l’était. Rira bien qui rira le dernier n’est-ce pas mon loup ?

Surpris de son invitation, de son coup de fil dont tu ignores comment elle avait eu ton numéro, tu as longuement hésité à la rejoindre. Tu pouvais encore faire demi-tour mais, l’envie presque viscérale de lui arracher ce foutu air satisfait te démanger fortement. Tu n’es pas idiot, si elle a demandé à te voir ce n’est pas pour rien, tu connais les femmes comme Katherine, elles n’aiment pas perdre le contrôle, devenir le chasseur chassé. Cependant, tu te doutes que comparer aux manipulatrices que tu as connues, la bulgare devait bien avoir plus de ressources et de talent qu’elles. Écrasant ce qu’il reste de ta cigarette tu te décides à enfin la rejoindre, d’un pas confiant et déterminé tu te postes devant elle.

« - J'ai faillis attendre. »

Qu’elle lâche avec son air typiquement joueur, le coin de tes lèvres quelque peu bleutées par les coups que tu as pris s’étirent pour laisser place à un sourire amusé pendant que tu t’installes face à elle. Ne retirant même pas ton long manteau noir, tu poses les bras sur la tables plongeant ton regard perçant dans ses iris.

« - Tu m’as manqué.
- Je vois ça, pour que tu me donnes rendez-vous ici c’est que ma présence a dû te manquer, Réponds-tu avant de faire glisser ta main jusqu’à la sienne pour la caresser doucement, Oh ma douce Katherine toi aussi tu m’as profondément manqué. »

Ta main ressert brusquement sur sa main adieu les caresses et bonjour la brutalité tu tires sur celle-ci pour rapprocher le haut de son corps vers toi. Te penchant dans sa direction tu humes un instant son odeur, un air moqueur collé au visage. D’un point de vue extérieur ça ne ressemblait rien de plus qu’à une scène banale entre deux personnes cherchant à se séduire et peut-être pris un peu trop par l’assaut du désir grandissant. Mais, pour ceux qu’ils vous connaissent savent qu’il ne s’agit qu’une mascarade. Comme toute la personne qu’est la brune.

« - Alors ma jolie on me fait des cachotterie ? Tu pensais pouvoir m’utiliser comme un pantin et que j’acquisse sagement sans tenter me défaire de mes cordes ? Susurres-tu durement ta prise se resserrant un peu plus, Je n’ai pas mis vraiment longtemps avant de découvrir que tu es une fuyarde. Je remonte dans ma propre estime c’est dingue où bien tu n’es pas aussi intelligente que je le pensais. Ce qui ne m’étonne pas d’un sens. »

Restant ainsi quelques secondes supplémentaires tu finis par la relâcher retournant te caler contre le dossier du siège, tu croises les bras faisant un grand sourire chaleureux au serveur s’approchant de vous. Commandant un mojito, tu prends la décision de commander pour la vampire, lui soulignant que ta chère femme souhaiterai une petite infusion verveine menthe. Sa boisson préférée, enfin, seulement dans tes rêves mais, qu’importe.

« - Qu’est-ce que tu veux Pierce ? »

Demandes-tu sans détour, autant ne pas tourner autour du pot pendant des années, arrêter ce petit jeu qui s’élaborer entre vous. Tu ne voulais plus jouer, tu voulais des réponses, maintenant et tout de suite. Différents scénarios tournés dans ton esprit, du pire ou meilleur, il y avait 70% de chances que tu finisses totalement en rage après cette entrevue.
(c) DΛNDELION


Mermaids' song

Tu es partout, dans ma solitude, ma mémoire, c'est toi le poignard qui me transperce le coeur. ALASKA (@bleulivide)

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