Bienvenue : Le dernier habitant à avoir posé ses valises est Félix Payton !
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 "Niklaus,big brother, I'm back"

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Message posté le Sam 26 Aoû - 19:04





I'm back, Nik.



Les bars ont toujours été un endroit particulièrement animé. Entre les petites conversations de désespérés au comptoir, autour d’un (voire plusieurs verres), les professionnels du billard, ou des fléchettes qui s’entretuaient presque pour une victoire, et les jeunes couples qui se rencontraient pour la première fois, au fond du bar. Il était évident que les amateurs d'ambiance venaient passer une soirée dans ces endroits pour se divertir et oublier leurs différents problèmes.

Il était clair qu’en ce moment, Kol n’était pas un amateur d'ambiance, et il ne savait toujours pas, qu'est-ce qu’il était venu faire dans ce petit bar du French Quarter. Ce quartier était l'un des plus anciens de la Nouvelle-Orléans, et la culture française y était particulièrement bien représentée. Si on se laissait complètement immergé, on pourrait penser qu'on se balade dans des rues françaises, et non américaines. Il avait donc décidé de passer quelques heures dans cet endroit, pour se détendre avant d’aller rencontrer son grand frère, Niklaus. Il n’espérait certainement pas qu’il l’accueille avec un grand sourire, mais espérait une once de convivialité avec lui.

Cependant, sachant qu’il n’avait pas encore prévu son frère de son retour parmi les vivants, la rencontre allait sans doute être difficile. L’hybride originel était sans aucun doute celui avait qui il avait le plus de mal à communiquer. Cela se terminait souvent dans des disputes plus absurdes les unes que les autres. Malgré tout, il devait se rendre au manoir pour retrouver sa fratrie.

Il décidait donc de rentrer à la demeure familiale, ce qui paraissait la meilleure solution pour finir cette journée. Il sortit son portable pour brancher ses écouteurs, alors qu’il passait devant l'endroit favori des sorcières de la Nouvelle-Orléans, le cimetière Lafayette. Il n'y prêta pas attention et continuais son chemin. Arrivé devant l’immense bâtisse qui surplombait le quartier, il soupirait en rentrant dans la cour intérieure.

Le soleil du début d’après-midi venait réchauffer les pavés et l’eau de la fontaine, qui coulait en permanence. Il n’allait pas refaire la même erreur qu’il avait faite avec Elijah, qui était d’arriver à l’improviste en plein milieu de la nuit. Ce n’était pas une bonne chose à faire, surtout avec Niklaus. Il décidait donc de toquer à la porte d’entrée principale et espérait qu’il y avait quelqu’un. Il retirait ses écouteurs et levait sa tête pour regarder si personne n’était sur les balcons.

-Nik ? Ne laisse pas ton petit frère à la porte, il est quelque peu impatient de te retrouver !


Il baissait ensuite sa tête, haussant les sourcils. Cette affirmation….n’était pas totalement vraie. Il aimait son frère certes, mais était fatigué de toutes ces tensions qui existaient entre lui et Klaus. Voyant que la porte ne s'ouvrait toujours pas, il se recula de quelques pas pour observer de nouveau la demeure. Peut-être était-elle vide, ou peut-être était-elle habitée...Il sentait bien une présence à l'intérieur, pourtant, personne n'ouvrait.

Il décidait donc d'ouvrir la porte d'entrée, et de rentrer dans l'un des salons de la demeure. Il était vide, sans surprise. Il claquait la porte et jetait sa veste sur la table avant de poser ses mains sur ses hanches.

-Niklaus, grand frère, je suis de retour. Est-ce si mauvais que ça ?

Il se pinçait ses lèvres, espérant une réaction (positive si possible) de son grand frère...






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Message posté le Dim 27 Aoû - 2:49



« - Niklaus,big brother, I'm back" »


Le son grinçant d'un vieux carillon ne cessera de raisonner dans mon âme. Par conséquent, j'ai décidé, depuis toutes ces décennies, de regarder au-delà de la frontière du monde visible. Elle permet de vivre ses rêves, d'exploiter ses tourments pour mieux les apprivoiser à notre guise. Non, nous ne sommes pas Maître de notre destin, encore une rhétorique futile inventée par l'homme pour justifier cela.

Le temps est compté, le temps ne joue pas, ne triche pas, lui.

Tic. Tac.


« - Power always With Blood, no matter the Era. »


Perché sur le toit d'une vieille maisonnette, je scrutais l'horizon pour apercevoir le clocher qui surplombait la ville de mon royaume -- chaotique - ainsi que toutes ses architectures.  La légère brise d'été agitait les épouvantails et les épis de maïs le long de la clôture électrique, secouant ainsi les morceaux de chairs fraîchement arrachés d'une guenon et dont j'avais décoré avec parcimonie. Les feuilles mortes dansaient à ras le sol, entre les restes des bottes de foin carbonisés sous un chariot délabré sur le flanc duquel s'affichait une inscription à la peinture noire ''Fuel of Nouvelle-Orleans''. En effet, j'avais été absent pendant un petit moment pour affaires en dehors de la ville lumière et dont l'art musical sifflotait dans ses moindres ruelles. Elle était mon fief, celle qui m'avait donné un nouveau regain à mon existence - en quelque sorte -. Un léger sourire en coin s'allongeait sur mon visage empli d'une certaine rancœur dû à mon passé ici. Le regard sombre, je fus enivré par la colère au simples souvenirs de certaines péripéties.  j'avais toujours un sacré gout amer au fond de la gorge. Elle persistait cette fichue rancœur qui aidait à être ce que j'étais, bien que d'autres facteurs participaient à mon âme de tortionnaire. Comme par exemple, la douleur. Peu importe, l'intensité, elle remue tout. Elle stagnera au plus profond de soi. Pardonner n'était qu'un leurre pour tenter de passer à autre chose. Néanmoins, on ne pouvait oublier et la rancœur persistera. Alors pourquoi pardonner ? Le pardon était difficile à admettre. C'est pourquoi, je ne pardonnerais jamais, car tôt ou tard, les douleurs ainsi que les trahisons referont surface comme un vulgaire cadavre pourrissant dans l’obscurité. Brusquement, je me levais et atterrissais sur la tête de la malheureuse ou de son enfant qui explosa sous mon poids. Peu importe leurs identités, peu importe à qui appartenaient ces morceaux, ils était morts. Point final.  Il n'y avait pas lieu de blablater sur des vies insignifiantes si ? Je poussais un ricanement sadique en observant les semelles de mes rangers peinturlurées de sang. Je ne perdais pas une seule seconde à érer ici et cherchais dans ma poche de mon jean sombre, un Zippo. Mes narines étaient droguées au fuel qu'il s'échappait doucement, mais qui promettait surement une explosion instantanée. Je m'approchais du reste de la cargaison et jetais le briquet dans le centre de celui-ci. Restant immobile devant les braises naissantes et les détonations, j'allongeais un sourire narquois. Ce n'était pas le moment de jouer à Ghost Rider, quoi que, cela aurait été amusant. Je me retournais doucement tout en laissant apparaître les veines sous mon visage atténué par  mes yeux d'un jaune étincelant. Que le jeu commence pour aujourd'hui.


Je pavanais dans les rues de la Nouvelle-Orleans sans réel but, néanmoins il y'avait quelque chose qui avait changé. L'atmosphère me coupait légèrement le souffle, comme-ci cette ville pourrissait dans un cercueil gigantesque. Et puis, j'avais ce truc dérisoire qu'on appelait espoir  de tomber sur quelqu'un de familier. Quelqu'un à qui je pourrais arracher la colonne vertébrale comme ca par simple plaisir de le ou la voir souffrir pour montrer qui était le roi de cette ville ! Et puis rien. Le néant total, comme-ci l'animal revenait bredouille de sa chasse quotidienne.

Retrouvant la destination de la demeure familiale ainsi que le tempérament du mauvais caractère de chien m’enivra de toutes ses énergies. Trouvant refuge dans la salle des tortures, je me réjouissais d'apporter les modifications à mon imperfection. C'est à dire à la création de la femme  parfaite pour moi, un vulgaire cadavre. Voila ce que je méritais. Je ne méritais aucun bonheur, c'était écrit. Pourquoi succomber au bonheur ? Il n'était qu’éphémère. Tout était éphémère même le temps.

Un bruit sourd venait à siffler dans mes oreilles, puis une voix familière en fond. Je lâchais instinctivement mes outils de torture quand je comprenais que c'était Kol. Impossible. Il était mort ou était-ce un esprit  farceur ? . Sans attendre une seconde de plus, je  rejoignais l'étage pour faire face à mon petit frère, si c'était vraiment lui. Je scrutais son visage sans un mot, j'essayais d’apercevoir une mimique, un trait prouvant que cette apparition n'était qu'illusion. Il était vraiment là. Kol était là. Kol était revenu pour le plus rand plaisir du reste de sa famille. Le plaisir  ne put se lire sur mon visage qui demeurait ,lui, impassible. Néanmoins, légèrement choqué, j'entrouvrais la bouche pour lâcher une incompréhension : « - Quoi ? C'est impossible ! ». Méfiant, j'essuyais mes mains tachées de sang dans un chiffon usé tout en ne quittant pas des yeux l'inconnu : « - Est-ce vraiment toi ou un mauvais sort à mon égard ? Si c'est le cas, crois-moi que tu ne sortiras pas de ce lieu en vie. Alors je te laisse une chance d'être sincère avant de crever. » disais-je menaçant.  

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Dernière édition par Niklaus Mikaelson le Mar 24 Oct - 19:56, édité 4 fois
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Message posté le Lun 28 Aoû - 20:32





I'm back, Nik.



Le Ying et le Yang est souvent caractérisé comme un symbole d’opposition, mais aussi d’interdépendance. D’opposition car le noir et blanc s’opposent. Ils sont en compétition entre la paix, la tranquillité, et la noirceur, le néant, l’obscurité. D’interdépendance car ils ne peuvent pas vivre sans l’autre. Ils sont liés, connectés, soudés pendant l’éternité. On ne retrouve jamais le Yang seul, comme le Ying, perdu. C’est impossible. Exactement comme Kol et Klaus.

Les deux frères sont la représentation type de ce symbole de la philosophie chinoise. Souvent en conflits, ils se mènent parfois une guerre presque inutile, menée par la pure jalousie abusive du plus jeune. Se sentant en permanence rejeté, il avait donc décider de mener une vie semée d’obstacles à ses frères pour se faire remarquer. Cependant, Kol était dans l’impossibilité de se passer de son grand frère. Voilà pourquoi il allait toujours lui demander de l’aide lors de situations délicates à gérer. Kol n’était pas un grand garçon, il avait besoin du soutien de sa famille.

C’est donc au cours d’une situation comme celle-ci, qui découvrit que son grand frère avait souffert de sa mort, à Mystic Falls. Mort qui, restait au jour d’aujourd’hui, en travers de la gorge de l’originel. Se faire tuer par un stupide, inexpérimenté, arrogant vampire était une honte pour un très vieux originel âgé de 1000 ans. Depuis ce jour, Kol avait découvert qu’il était aimé de ses proches, qu’il était un « Mikaelson », un vrai. Sa relation avec Niklaus avait alors évolué, passant d’une relation chaotique, inintelligible, laborieuse à une relation plus paisible, placide, sereine. Certes, quelques tensions persistaient étant donné les caractères antagonistes des deux frères, mais Kol avait arrêté ses crises de jalousies extrêmes, du moins, pour l’instant.

Etant revenu à la vie, il voyait là une occasion en or de solidifier davantage sa relation avec lui. Il voulait repartir du bon pied avec toi, comme avec le reste de sa famille. Plus facile à dire qu’à faire, il était bien évident que tout n’allait pas se passer comme prévu….Comme sa première rencontre avec Niklaus, en ce moment-même. Comme imaginé, l’hybride originel ne s’était pas jeté dans les bras de son petit frère, mais Kol ne s’était jamais imaginé qu’il lui lance des menaces car il ne le croyait pas. Au lieu de solidifier la relation, il avait l’impression de tout recommencer à zéro…Car, quand il était menacé, il répliquait, famille ou non.

Lorsqu’il vit arriver son grand frère, il fut heureux de le voir, même si son visage trahissait ses émotions. Il n’avait pas changé d’un pouce, excepté qu’il était couvert de sang…de la tête au pied. Il reculait légèrement face à ce qui était pour lui un désastre. Quelques années auparavant, il aurait apprécié que son frère se salisse, se lâche à la chasse, mais, étant donné qu’il était à présent père de famille, il n’était plus autant enthousiaste qu’avant. Même si Hope était encore trop petite pour avoir conscience de l’état pathétique de son père, cela n’était pas un comportement à avoir.

Cependant, il n’eut pas le temps de lui faire parvenir sa remarque désagréable, qu’il échangeait rapidement une « bataille » de regard avec l’hybride. Ce dernier avait solidement planté ses iris bleus perçantes dans les siennes. Pour certains, cela pouvait être intimidant, effrayant, mais pour le jeune originel, c’était un pur jeu…qu’il aimait gagner.

Il décidait de faire un pas en avant, se rapprochant un peu plus de son grand frère, n’étant absolument pas intimidé par ses menaces. Il attrapait soudainement le col du pull de Niklaus avec ses deux mains, et s’exprimait d’une manière grave, froide, lui montrant bien que ses menaces étaient inutiles envers lui.

-Penses-tu réellement que je suis venu ici pour m’amuser avec toi, avec Elijah, ou les autres ? J’ai passé l’âge des trahisons Nik, j’en ai assez d’être le petit vilain de cette famille.

Il marquait une pause, pour plaquer violemment son frère contre le mur derrière lui, laissant sa rage se libérer petit à petit.

-Je suis venu ici pour vous aider car j’ai entendu qu’un certain Marcel essaie de reprendre le pouvoir sur TA ville. Mais .il baisse le volume de sa voix, la rendant plus menaçante. Si tu continues à croire que je ne suis pas réel, alors je te laisse toi, ainsi que tous les autres, pourrir en enfer dans cette bloody ville, tandis que moi, je coulerais des jours heureux.

Il était bien déterminé à défier son frère, s'il continuait à agir de cette manière.







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Message posté le Mer 13 Sep - 21:42



« - Niklaus,big brother, I'm back" »


« Il parait que la famille, c'est le pouvoir le plus important. Il parait que pour elle, on est capable de toutes les atrocités. Il parait qu'elle peut soulager nos maux, nos peines. Il parait seulement.

On se retrouve malgré tout, seul, seul avec ses propres démons pour toujours. Ce n'est qu'une illusion, une simple argumentation pour justifier nos actes.

Always and Forever ? Vraiment ? »


« - Power always With Blood, no matter the Era. »

A trop demeuré paranoïaque, on se perdait dans un tourbillon maudit dont la seule échappatoire était d'accepter ses propres démons. Ceux-là, dangereux, ils arrivaient à faire chavirer le masque impassible dont la réputation n'était plus à prouver. Accepter ou occulter ? Occulter pouvait être le chemin le plus facile, mais ce n'était pas le cas. Si je me libérais de mes démons, que restera-t'il après ? Rien, une enveloppe vide. Plus cette sensation de défier mon esprit, à être sacrément plus ambitieux. Et puis, je trouvais cela plus judicieux de les ignorer, ils étaient mes meilleurs ennemis comme mes meilleurs alliés. J'essayais juste de trouver cet équilibre, mais généralement, je préférais écouter mes impulsions. Et d'ailleurs, Kol était un très bon déclencheur pour les faire éclater. Il ne m'avait pas quitté des yeux, ce gamin cherchait quoi exactement ? Un peu de virilité peut-être ? Et puis, je n'avais pas le temps à une tentative de riposte que je sentais mon dos heurter le mur. Comme ca. Il payera. Son retour n'était pas une hallucination, il était là. C'était bien lui, son regard respirait toujours la rancune, la délinquance, et pourtant uni à sa famille. Mais il oubliait une chose, j'étais un bien mieux chasseur que lui avec une dose de forte impulsivité. Alors que mes yeux s'éteignaient dans l'obscurité aux actes de provocation du frère cadet, ma mâchoire, elle, était serrée et suppliait la jouissance de ses dents dans le cou du perturbateur. J'aurais pu bien que, j'aurais été lassé des égarements de Kol, j'aurais fini par le dépecer. Il m'agressait, il allait devoir répondre de ses coups avec les intérêts en plus. Qui était-il pour oser me toucher ainsi ? Il me cherchait, rien de plus, puisqu'il y avait d'autres manières de procéder à mon problème d'un - frère - disparu au lieu de rentrer pitoyablement dans le jeu d'un sardonique. Le pouvoir de « la famille » manquait précisément une partie de « maudite par sa propre destruction ». Ce qui donnerait un peu moins de convictions bourrées d'illusions.  
 
Le lien du sang prônait la soumission au simple mot « famille », il prônait la protection, la confiance, le pardon envers les autres membres de la fratrie de temps à autre. Pourtant, les facettes de la solitude, de la frénésie, de la convoitise, eux, étaient aussi de la partie. À nous de savoir les utiliser à bon escient révélant ainsi leurs plus belles créations. Quelles étaient bonnes ou mauvaises, quelle était la différence ? Il n'y avait pas de bien ou de mal, puisqu'on avait tous un regard différent, propre à soi, ce n'était rien d'autre que de la dissimulation inventée par l'homme pour nous manipuler. Prendre un autre chemin, avoir une certaine morale pour avoir cette étiquette d'un homme loyal à ses principes. N'importe quoi. Être le plus en phase avec ses émotions au moment T, était souvent le meilleur exécutoire à tous nos maux. Je bouillonnais de l'intérieur, prêt à riposter, cette fois-ci, contre cette attaque. Et puis, je n'étais pas vraiment sure de l'argument concernant cette aide soudaine. Il venait d'être ressuscité et on savait qu'il y avait un prix. Kol était-il toujours Kol ? Ah oui, j'oubliais Davina.

Dans un grognement sourd et muni de vivacité, je venais agripper fermement ses poignets et entendre dans une symphonie, des brisements d'os. Il aura peut-être plus de chance pour les retrouvailles avec les autres membres de cette famille. Tout en maintenant les pressions de mes mains, je crachais avec cynisme : « - C'est sur que se jeter sur un  membre de sa famille, aide. Suis-je bête Kol ». Néanmoins, je dessinais un  fin sourire carnassier et ajoutais : « - Pars. Mais je doute que cela apaise le lourd fardeau des Mikaelson. Tu ne serais pas heureux sans nous ». Très vite, le sourire s’effaça pour laisser place à l'agacement ainsi qu'un hurlement parfumé de fureur : « - Ne lèves pas la main sur moi, veux-tu ? Alors tu te calmes ! Tu es chanceux, la clémence trouve un peu plus de raison de l'accorder qu'à sa famille, mais à savoir qui est-elle exactement. Alors épargnes-moi tes jérémiades ! » crachais-je, une nouvelle fois, en fusillant Kol du regard.      

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Dernière édition par Niklaus Mikaelson le Mar 24 Oct - 19:58, édité 2 fois
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Message posté le Dim 17 Sep - 10:10





I'm back, Nik.



« Take an angel by the wings » était une douce métaphore comparée à la situation délicate de Kol. Un ange était censé protégé, unir les citoyens, soigner les blessures que la vie laissait petit à petit sur notre mental, ou sur notre corps. Corps qui, au fur et à mesure des années, dépérit, se dégradant à chaque anniversaire. On entend souvent « Profites pendant que tu es jeune » pour nous faire réaliser à quel point nous sommes chanceux de posséder un corps en parfaite santé et en parfait état.

La métaphore qui pourrait convenir à la situation de Kol serait plutôt « Prendre le taureau par les cornes » le taureau était, bien évidemment son grand frère qui avait attrapé la « grosse tête » et se pensait presque le roi du monde. Kol avait sans doute foncé droit dans le mur, comme un aveugle ou un homme ferait après quelques verres de trop. Cependant, rien ne pouvait calmer le taureau hormis l’obéissance. Malheureusement pour lui, Kol n’était pas vraiment admiratif, fan de ça. Il faisait bien souvent tout le contraire de ce qu’on lui disait, car il voulait faire les choses à sa propre manière, plutôt que par la manière de quelqu’un d’autre.

Après réflexion, il est vrai que Niklaus pouvait tout à fait se méfier de son jeune frère insupportable et borné concernant son « aide ». Le petit Originel avait tout simplement réagi car, comme toute personne « normale » il n’avait pas digéré la menace de mort à son égard, bien que Niklaus était sur ses gardes. Que voulez-vous, l’impulsivité était une maladie qui pouvait amener des conséquences désastreuses au sein d’une entreprise, d’une famille ou d’une relation. A l’entente, ou à la vue de quelque chose de désagréable, la totalité des puissants nerfs du corps se mettaient en alerte et envoyait un message d’urgence au cerveau, lui disant qu’il fallait intervenir immédiatement, sans forcément réfléchir aux répercussions à venir. La maladie de Kol était alors à un stade très avancée étant donné le nombre de fois qu’il agissait sans réfléchir, qu’il agissait par impulsivité. Ce comportement lui avait coûté quelques années de sa vie, parti en fumée à cause d’une stupide mais redoutable dague.

Cependant, cette « punition » de son frère n’était pas vraiment efficace puisqu’il avait encore une fois, agi violemment avec Niklaus. Lorsqu’il sentit ses deux poignets se briser, il lâchait un cri sec mais fort. De plus, la pression qu’exerçait son frère sur ses poignets, les empêchait de guérir. Il sentit, pendant plusieurs longues secondes, ses nerfs qui lui lançait un message d’alerte, lui disant qu’il fallait qu’il réagisse. Oui, la maladie était de retour.
Profitant d’un relâchement des biceps de Niklaus, il se dégageait de son emprise, permettant ainsi à ses os de guérir dans une vitesse assez rapide. Il secouait sa tête face aux propos racoleurs de l’hybride et prit rapidement la parole, en sentant l’un de ses poignets guérir.

-Bloody hell Nik, tu es devenu encore plus paranoïaque qu’avant ! Je ne serais pas heureux sans vous dis-tu ? .Il marque une pause en haussant les sourcils, avant de se rapprocher de lui. -Alors explique moi pourquoi je reste autant à l’écart de cette bloody famille si je ne suis pas heureux sans vous ?!

Dans un mouvement brusque, il prit le col de sa veste pour l’envoyer valser à l’autre bout de la pièce, comme un piètre objet. Il marchait d’un pas rapide avant de s’accroupir et de poser une main ferme sur son torse, pour maintenant le taureau, qui avait sans doute ses nerfs à vif, au sol.

-Qui es-tu pour me donner des ordres ? Il fronce les sourcils, faisant semblant de réfléchir. -Oh oui, le futur roi de la Nouvelle-Orléans….FU-TUR .Dit-il en appuyant plus fortement sur son torse. -Tu n’es que mon grand frère pour le moment, et je ne reçois pas d’ordre de toi, même lorsque tu seras roi. Je suis venu ici car j’ai entendu que Marcel était lui aussi devenu fou. Tu es ma famille, quand vas-tu enfin le comprendre ?!

Il n'avait certes, pas le comportement parfait, mais pour l'une des rares fois, il était complètement sincère avec son frère. Oui, il l'aimait, et il voulait qu'il récupère cette ville, mais Niklaus avait besoin de redescendre sur Terre, car, il fallait être réaliste, il avait perdu SA ville, il n'était plus qu'un simple habitant, qu'un simple citoyen.

Kol se releva, pointant du doigt son frère toujours au sol, profitant de dire ses dernières paroles avant une possible attaque de Niklaus.

-Ne me dis pas que tu n'as pas besoin d'aide, car je n'accepterai pas tes propos ! Accepte-là Nik, ou je pars de cette foutue ville une bonne fois pour toute, te laissant presque seul avec tes problèmes.


Oui, le Kol dont le rêve était de planter une dague dans le coeur de son frère, était bien loin à présent. Il avait changé, même si son impulsivité, elle, était toujours aussi fraîche, jeune et dynamique qu'autrefois.





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Message posté le Mer 18 Oct - 2:04



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Nos problèmes familiaux étaient souvent brusques et incontrôlables pour diverses opinions ou simplement pour affirmer son rôle au sein de cette fratrie. Nous avions tous, un rôle à interpréter, pour son bon fonctionnement. Même si les blessures, la rancœur persistaient au fond de chacun d'entre nous, nous étions pourtant, solidaires, présents, unis. Le fil conducteur était là, mais il s'avérait tendu en ce moment même. J'en avais assez qu'on me propose une aide futile sans intérêt dans la prise de pouvoir concernant de ma ville fétiche. Ben et maintenant Kol ? À croire qu'ils s'étaient ligués entre eux pour me prendre mon jouet de convoitise, un jouet qui apaiserait légèrement cette solitude destructive. Comment ne pas prévoir un plan de secours, si cela était véridique ? Toujours se méfier des intentions de ses proches, eux, seuls, pouvaient enfoncer un couteau derrière le dos. Mais ce ne serait pas la première fois et sûrement pas la dernière fois, je serais, donc, toujours aux aguets d'une quelconque rébellion. Hope était, peut-être, en danger à leur contact ? Non, elle était tout autant maudite que nous. Pour toujours et à jamais. Le tempérament explosif des Mikaelson était mis à rude épreuve puisqu'il ne fallait pas qu'un de nous deux osent briser la nuque de l'autre. Sinon cela éclatera notre famille avec ses nombreuses accusations me concernant. J'entendais déjà les voix du reste de ma famille : pourquoi tu as fait cela à Kol ? Tu sais pourtant son caractère provoquant non ? Pourquoi poser tant de questions, alors qu'ils n'étaient pas présents de l'agression des paroles de notre petit frère ? Irrespectueux et hautain dans son comportement qui attisèrent de plus en plus ma colère à son égard. Il commettait là, une erreur irréparable, en me projetant contre le mur par l'intermédiaire de son caractère vif. De plus, il me prenait de haut dans la suite de ses gestes, sous son emprise, un instant. C'était bien parce que je le voulais bien, j'entendais déjà résonné l'horloge écrire ses plus belles notes lorsque je l'enterrais. Au fond de la mer peut-être ? Lui et les autres. Tous les autres, sauf Hope. Ce futur royaume que je concevais était réservé seulement à un roi et l'épanouissement de sa princesse. Échec et Mat. Je vais les abandonner comme ils m'avaient abandonné. Je marchais en cavalier seul,cette fois-ci, à cette conquête qui était des plus personnelle. C'était une affaire entre Marcellus et moi. Personne ne se mêlera de cela, c'était ma guerre, ma victoire. Point.                              

Il croyait quoi en agissant de la sorte ? Que j'allais me résigner et lui parler plus agréablement ? Marcel.. Ce prénom - aussi - pouvait avoir la même répercussion que celui de Mikael, un déchet nuisible de plus dans ce monde à l'essence thaumaturge. J'écoutais avec attention les dires de mon petit frère, mais qu'étaient les mots ? Rien, juste des paroles superficielles. Les mots n'étaient que facteurs à un regret, un pardon, une attente de l'autre. Rien de plus. Ce n'était donc pas eux qui provoquèrent cette frénésie si redoutée et imprévisible, mais bien son acte violent. Je me relevais d'un calme troublant, n’accordant aucun regard à mon interlocuteur, et époussetais ma chemise. La tête baissée, je murmurais entre mes dents serrées traduisant l'envie de hurler : « - Tu n'es qu'un imbécile ». Je n'avais pas fini de prononcer ce mot que mes yeux bleus changèrent pour une teinte jaunâtre étincelante. Je relevais mon visage masqué par celui du monstre, un sourire diabolique au coin des lèvres : « - Que le spectacle commence ! » disais-je dans un ton respirant l'assurance. Ne quittant pas le regard de Kol et empruntant une gestuelle théâtrale, j'ouvrais grands les bras :  « - Tu restes parce que, tu n'es qu'un froussard Kol, toi aussi, tu as peur d'être abandonné, si prévisible. Viens faire un câlin à ton adorable .. », je continuais une fois mes doigts serrant fermement la carotide de Kol contre le mur, un geste rapide, si fatal, si tentant : « - .. frère aîné à qui tu dois le respect. Comme un enfant, tu ne sais pas écouter. Je ne me répéterais pas trois fois, ne me touches plus Kol ». Je le secouais,à entendre son crâne résonné contre le mur, plusieurs fois, et crachais :  « - Rectification, je suis déjà un roi ! Et dans cette vie-là, tu ne fais pas partie de cette nouvelle famille Kol. Si tu ne sais pas écouter, je doute que tu fasses quelque chose d'utile, mais tu peux toujours tenter pour le bouffon de service, quoi que je le réserve pour Marcelllus ». Marcellus était peut-être fou et j'étais - aussi - le roi des fous. Il payera, lui aussi. Je m'arrêtais et le forçais à affronter ma rage dans mes yeux : « - Je n'ai pas besoin d'aide, mais toi, tu risques de quémander du soutien. Et, je ne suis pas sure de vouloir te laisser le temps de contre-attaquer, vois-tu. Alors que choisis-tu ? Mourir bêtement et tu sais que j'oserais, ou parler avec un calme dont on serait surpris tous les deux ? Tic,tac Kol » disais-je d'une voix glaciale.                

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Dernière édition par Niklaus Mikaelson le Jeu 2 Nov - 20:00, édité 3 fois
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Message posté le Dim 22 Oct - 12:49





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Les liens du sang sont de belles et sensibles ficelles qui unissent plusieurs individus d’une même famille. Ils sont précieux, symboliques, parfois dangereux car ils poussent à faire des choses invraisemblables, que l’on n’aurait jamais pensé faire. Les liens du sang sont sans doute la chose la plus importante que l’on apprend aux jeunes fratries. Toujours s’entraider, ne laisser personne de côté, soutenir les uns les autres durant les moments difficiles, fêter les bons moments ensemble...Ces éléments, indispensables pour former une belle et forte famille, Kol les avaient appris avec cette célèbre citation que Rebekah avait créé « Always and Forever » Pour toujours et à jamais.

Bien évidemment, cela semblait très utopique à l’écrit. L’image d’une famille nombreuse, unie malgré leur différence, malgré les caractères instables de certains membres, solidaire…Il était évident que cette devise n’allait pas rester vraie pour l’immortalité.
L’immortalité oui. Elle était dangereuse, car bien évidemment, elle abîmait moralement les Mikaelson. Certes, ils avaient vu le monde évoluer, avaient vu les mentalités changer, avaient connu tous les chanteurs iconiques dont les chansons résonnaient encore dans nos têtes, avaient fait le tour du monde une dizaine de fois, mais, d’un autre côté, chaque Mikaelson était brisé.

Lorsqu’ils étaient encore humains, ils étaient la parfaite famille utopique que l’on décrit souvent dans les films. Solidaires, bienveillants, insouciants, attentifs. Kol gardait un excellent souvenir de cette période où il n’était pas jaloux de ses frères, où il s’amusait à jouer au chevalier avec Niklaus, où il taquinait gentiment Rebekah.  Cette période où il aimait sa famille.

Aimer ses frères, surtout Niklaus, en ce moment, n’était pas une tâche facile. Son caractère s’était encore plus développé vers la noirceur et l’insensibilité. Clairement, il n’était pas touché, dans le bon sens du terme, par les paroles de son petit frère. Kol, qui, pour une fois, n’avait absolument pas voulu paraître méchant, se retrouvait devant la colère de son frère, qu’il détestait. Car, c’était souvent dans ces périodes là que le jeune originel se faisait daguer.

Voilà pourquoi il avait reculé de deux grands pas lorsqu’il avait les claires prunelles blues de son frère se changer en un puissant jaune électrique. Clairement, rien de bon n’allait arriver. Son visage trahissait ses secrets très enfouis dans le fond de son esprit, en montrant de la peur. Oui, il avait peur de son frère bien qu’il l’aimait. Son premier réflexe, certes lâche, avait été de fuir les lieux et de ne plus jamais revenir. C’était ce qu’il avait prévu. Malheureusement, comme si son grand frère l’avait compris, il lui coupa toute possibilité de s’enfuir en le claquant sans ménagement contre le mur du salon.

Ce n’était pas la première fois que Kol subissait la colère de son frère, mais il n’avait jamais expérimenté cette maladive rage qui habitait Klaus depuis un certain temps. Sa main, posée sur son avant-bras, était incapable de retirer la poigne d’acier de son frère. Il grimaçait, cherchant une once d’air et attendait que Niklaus se calmait. Clairement ce n’était pas pour tout de suite, étant donné les cris qui résonnaient dans l’esprit de Kol.

-Nik.. Attend…Essaya-t-il de dire entre deux phrases, sans succès.

L’hybride continuait à dérouler sa rage qui semblait infinie. Kol encaissait difficilement les paroles, surtout lorsque l’homme qu’il considérait comme son grand frère, comme un soutien physique et mental, lui annonçait qu’il ne ferait plus parti de sa « nouvelle » famille. « Tu ne fais pas partie de cette nouvelle famille Kol »

Sans doute la goutte d’eau qui fit déborder le vase. Afin de ne pas paraître faible et pathétique aux yeux de son frère, il mordait violemment sa lèvre inférieure pour retenir ses larmes qui s’annonçaient. Il restait de marbre lorsque l’hybride le menaçait de mort. A quoi bon le défier, Klaus ne le considérait plus comme son frère, pourquoi s’acharner ?

-Okay, okay, tu as gagné Nik ! .Dit-il avec tristesse en levant ses mains, signe qu’il choisissait la deuxième option.

S’en suit alors un long silence pesant. Aucun bruit ne circulait dans l’immensité du manoir, pas même le son d’une mouche qui s’était invitée dans la bâtisse. Rien, le néant, la mort. Un silence de plomb, que l’on trouve dans les immenses cimetières, planait dans l’atmosphère. En temps normal, Kol aurait sans hésitation bousculé son frère, l’assommant de coups tout en hurlant. Seulement, il était anéanti, anéanti par les paroles de l’hybride, anéanti par son frère..par son propre sang…

-Que s’est-il passé ? Demanda Kol dans un murmure qui rompait à peine ce silence morbide. Que s’est-il passé pour que tu sois devenu cet être sans humanité ? Je sais que je ne suis pas un membre emblématique de cette famille mais je me rappelle d’un jeune garçon blond qui protégeait son petit frère lors des nuits de tempête, qui lui apprenait à se servir d’un arc, qui l’aimait tout simplement... Comment es-tu tombé si bas ?

Mettant ses mains sur ses hanches, il attendait une réaction de son frère. Il semblait ne pas réagir, comme d’habitude, alors il continuait, au risque d’énerver son frère, mais de toute façon, il s’en fichait à présent, il vidait son sac.

-Que tu veuilles mon aide ou non je m’en fiche. Je suis venu ici car je ne supporte pas que mon grand frère se fasse piquer le trône par un bloody imposteur. Tu mérites ce trône, mais, comme tu es tellement fixé sur son ton objectif que tu rejettes ton propre sang en voyant l’ennemi partout. Je suis venu ici car….Il se pinçait les lèvres, baissant la tête. -Car tu étais l’une des personnes qui me manquait le plus une fois mon retour à la vie. .Il hausse la voix. -Alors oui, peut-être que j’ai eu tort de t’attaquer, peut-être que j’aurais dû prendre sur moi, mais, brother, tu me connais, je suis comme ça.

Il se laissait glisser le long du mur jusqu’à s’asseoir à terre. Il ramenait ses jambes contre son torse et laissait ses larmes couler sur ses joues, se moquant de ce que Nik pouvait penser. Sa voix tremblait, mais il n’essayait pas de la retenir.

-Tu ne m’as donc jamais aimé ? Lorsque j’ai été tué par les Gilbert, as-tu vraiment été triste ou as-tu juste fait semblant ? Tu m’as dit que tu avais regretté ma mort, mais après ce que tu m’as dit, j’en doute sincèrement. T’es-tu mis à ma place ? Entendre le fait que je ne suis pas de ta famille, alors que pour moi, tu es mon grand frère pour qui je me sacrifierai, fait mal Nik, très mal.

Il relevait ses yeux humides vers lui.

-Si tu voulais me briser moralement, félicitations, tu as réussi, comme tu as réussi à briser la totalité de notre famille. Elijah, Rebekah, même Freya sommes là pour toi, mais tu nous repousses, tu nous déteste en clamant que tu n’as pas besoin d’aide. Prends du recul, et regarde à quel point ils ne sont pas heureux, mais ruiné, comme moi, maintenant.

Il se relevait sans rompre le contact visuel avec Niklaus, et posa sa main sur sa nuque, attirant son frère vers lui, en ignorant ses précédentes menaces.

-Dague-moi, dague Elijah, Rebekah, qui que ce soit si ça t’amuse, mais lorsque tu récupéreras ton trône, car je sais que tu l’auras, tu fêteras ta victoire seul. Oh, que dis-je, non, tu fêteras ta victoire entourée de tes bloody hybrides qui n’attendent que ta mort pour être libres. Ils ne sont pas sincères, ta famille l’est Nik. C’est bien pour ça, que malgré nos infinies disputes et trahisons du passé, nous sommes toujours à tes côtés dans des moments comme celui-là.

Il lâchait son frère, et allait récupérer sa veste en jean qu’il mit sur ses épaules.

-Tu peux réserver ma chambre à tes nouvelles conquêtes car je ne compte plus revenir ici. Mais .Il hausse les épaules. -Je suppose que tu t’en fiche non ? Puisqu’apparemment je ne suis plus ta famille. Encore une fois j’ai voulu m’intégrer davantage à cette foutue famille en venant ici pour toi, mais, vu l’accueil que j’ai reçu, j’aurais dû rester mort.

Après ces dernières paroles, il tournait les talons, prêt à quitter définitivement le manoir dans lequel il avait passé une bonne partie de son immortalité.





by tris
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Message posté le Jeu 2 Nov - 23:38



« - Niklaus,big brother, I'm back" »


On avait tous, en soi, la capacité d'accomplir le bien et le mal, mais ceux, qui avaient cette capacité de désunir la ligne de division morale détenaient le véritable pouvoir. Néanmoins, le bien et le mal n'existaient pas, et les pires trahisons venaient toujours des personnes à qui nous avions une confiance absolue. La paranoïa n'était pas la raison même de mes agissements dans le fond, elle résultait simplement d'une vérité flagrante sans ce voile d'illusion : faire confiance à son cœur était destructeur, se faire confiance à soi-même était le plus judicieux. Malheureusement, l'histoire avait créé le romantisme qui englobait diverses situations différentes, capable de nous faire aimer à défaut de nous aimer soi-même. Chacun avec son degré de ce mot si futile, salement romantique était plus adéquat. Les liens familiaux étaient un peu dans cette catégorie-là, nous avions, chacun, notre propre vision de la famille, de l'amour qu'on pouvait lui apporter. Un amour différent, destructeur, impalpable, à nous de le montrer à notre façon même si, c'était dans des reflets brusques ainsi que des mots assassins. J'aimais chacun d'autres eux, d'un amour loin d'être similaire, mais je les aimais et ils ne comprendront jamais que j'avais un sacré problème sentimental pour tout ce qui touchait à l'intimité . Entre gênes et malaises, je préférais agir dans l'agressivité pour les voir s'éloigner parce que, je ne voulais pas être celui qui détruira notre famille. Néanmoins, les leçons passées n'avaient pas changé la vision des choses sur le bon comportement à employer. Je me refusais, simplement, de me dévoiler sincèrement même depuis toutes ses années. Ils ne me connaissaient pas réellement parce que, je ne leur laissais pas l’opportunité d'exploiter mes faiblesses enfin tout était relatif. Alors oui, je prenais la fuite, je brutalisais les êtres à qui je tenais, la douleur interne était d'une telle intensité que je rejetais la faute sur autrui. Me remettre en question ? Non puisque je verrais à quel point, j'étais un homme insensible et avide de pouvoir et surtout, blessé. Les blessures engendrées étaient plus dangereuses, fragiles que d'aboutir à son but bâti sous la délivrance de voir son royaume entre mes mains.

Je ne m'attendais absolument pas à ce revirement de situation et les traits grossiers de mon visage s'envolèrent pour laisser la place à l'homme, au frère. Je tremblais légèrement de la mâchoire quand je voyais son corps épousé le mur et là. Là, tout s'arrêta, mon environnement se figea, et j'étais spectateur de ses gestes. Je pouvais me noyer dans la profondeur des yeux de Kol quand il empoigna ma nuque, révélant alors toute la souffrance de mes syntagmes. Jamais, je n'avais vu Kol dans cet état, abdiqué aussi facilement avec des yeux larmoyants. Pourtant, il arrivait à toucher mon cœur de marbre en évoquant, aussi, sa mort par les Gilbert, une mort douloureuse où j'étais témoin. S'il savait. Légèrement, sous le choc, je mettais un temps avant de rétorquer et fixais la silhouette de mon frère partir. Et puis, avec vivacité, je lui faisais barrage avec des yeux respirant la fierté, il n'avait pas tord dans ses paroles, non, je ne le sous-estimais pas, je le respectais pour sa franchise à mon égard. Troublant, je décryptais les moindres traits de son visage, et d'un geste maladroit, mais qui se valait sincère, je le serrais dans mes bras. J’espérais qu'il comprendrait par cet acte - si rare -, toutes mes excuses. Je m'écartais doucement et affichais un léger rictus, tout le fixant : « - Je suis heureux de te revoir, si tu savais. Merci Kol de me secouer. Il semblerait que cela ai porté ses fruits. Je sais que tu ne comprends pas pourquoi j'agis de la sorte, mais disons que, c'est pour assurer votre protection et vous pousser à vivre votre vie contrairement à ce que vous pouvez croire. ». Je laissais échapper un rire étouffé et roulais des pupilles : « - Voyons Kol, la dague est complètement démodée de nos jours. Mais tu peux compter sur moi pour trouver autre chose, je possède une imagination débordante pour souiller vos âmes de vos échecs. » rétorquais-je avec une voix remplie de dérision. Je regardais les alentours et affichais une moue perplexe et bousculais Kol : « - Tu ne sais pas ce que j'ai pu ressentir quand j'ai vu ton cadavre brûlé, et ne rien pouvoir faire Kol. Alors cesses te dire des âneries veux-tu ? Pour ce qui est de ton offre, je n'aimerais pas qu'il t'arrive une mésaventure dans mon caprice. » disais-je d'une voix étonnement calme. Je rajoutais à la suite, alors que j'allais regagner le salon : « - Mes hybrides sont ma famille aussi, alors n'attises pas ta jalousie. C'est mauvais pour le cerveau. », je me retournais, le sourire au bord des lèvres : « - Tu feras toujours partie de la famille Kol. Toujours. Peu importe les mots encaissés. Je ne te laisserais pas tomber, comme chacun d'entre vous d'ailleurs. La famille est le pouvoir Kol, ne l'oublie pas. » et enchaînais en le questionnant du regard : « - Veux-tu reposer ta veste s'il te plait et converser tel deux frères se retrouvant dans le néant d'un monde jugé cruel ? »

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Message posté le Jeu 9 Nov - 9:53





I'm back, Nik.



Il ne s’était jamais livré comme ça auparavant. C’était bien la première fois qu’il disait tout ce qu’il avait cumulé sur le cœur depuis presque de 1000 ans. Kol, qui s’exprimait généralement en provocations et impulsivité n’avait jamais dit ce qu’il ressentait au sein de cette famille, tout simplement car il pensait que son frère, Niklaus, n’allait pas du tout le prendre au sérieux. Au contraire, il pensait qu’il allait le considérer comme un pathétique pleurnicheur qui ne demande juste que l’attention de ses grands frères. Ce n’était pas totalement faux car Kol cherchait bien désespérément à être le nombril du monde des Mikaelson. Etre le cadet de ses frères n’avait jamais été une place que Kol chérissait.

Il devait apprendre à contrôler ses pensées et ne pas laisser ses inquiétudes et regrets le ronger pour ne plus devenir jaloux de ses proches, mais apprendre à mieux communiquer avec eux, du moins s’ils lui facilitait la tâche. Car il avait fait des efforts ces derniers temps. Revenir à la Nouvelle-Orléans dans le but d’aider son frère était la preuve d’amour ultime qu’il pouvait faire, après mourir pour lui. Il avait bien évidemment eu la très désagréable surprise de se faire rejeter par Niklaus. Alors oui, il avait craqué, et le moindre que l’on puisse dire, c’est que cela lui avait fait du bien.

Se préparant à quitter le manoir, il relevait les yeux vers Nik, tout en s’arrêtant. Un brin de peur envahit son être et il regardait par réflexe, s’il n’avait pas une dague en moins, afin de le faire taire. Mais non, rien ne semblait suspect. Il ferma alors les yeux, presque par soulagement, lorsqu’il sentait l’accolade de Klaus. Déposant ses mains dans son dos, il profitait de ce moment, de ce moment si rare…Cependant, il fronçait les sourcils en entendant les paroles de son frère.

-Nous protéger ? Il faisait de nouveau face à Niklaus, tentant de ne pas hausser la voix pour démarrer une nouvelle dispute -Nik, c’est un combat qui nous unis toi, moi, Elijah, Rebekah et Freya. Tu ne peux pas rester seul face à Marcel et ses hybrides. As-tu déjà pensé à la possibilité qu’il te capture pour te faire du mal ? Nik, je ne partirais pas pour éviter que cela arrive.

Il sourit légèrement face à cette blague qui, en temps normal, ne l’aurait pas du tout fait rire, car il aurait vu une nouvelle provocation de son frère. Mettant ses mains sur ses hanches, en haussant les sourcils, il reprit.

-J’ai vu, étant donné la flaque de sang qui dépasse de ta salle de torture. Une chose est sûre, c’est que je ne voudrais pas être à la place de tes victimes. Dit-il dans un rire quelque peu nerveux.

Alors que Niklaus repartait vers le salon, il le suivit de près, s’attristant quelque peu lorsqu’il évoqua de nouveau sa mort chez les Gilbert. Il n’aimait absolument pas cette période de sa vie car il était bien trop honteux d’avoir péri des mains d’un chasseur débutant. Il préféra ne pas répondre, ne voulant pas développer sur ce sujet. Il arriva près de lui, en posant sa main sur son épaule.

-Qu’il m’arrive une mésaventure ou pas je m’en fiche Nik, car je ne supporte pas que cet idiot de Marcel ait pris le contrôle de ta ville brother. La Nouvelle-Orléans t’appartient, alors désolé Nik, mais tu vas devoir me supporter jusqu’à sa mort.

Il lâchait un petit rire amusé, avant de reposer sa veste sur le fauteuil, comme demandé. Il s'installait sur le canapé, en joignant ses deux mains devant lui, les posant sur ses genoux. Il haussait les sourcils en se tournant vers son frère.

-Conserver ? J'étais venu à la base pour ça Nik, mais, ton accueil n'a pas été des plus chaleureux. Tu devrais vraiment apprendre à te détendre, Hope n'a pas besoin de tes cris incessants. Il risquait un petit regard vers son frère, jaugeant sa réaction, étant donné qu'il réagissait au quart de tour en ce moment. -Tu viens de le dire, la famille est le pouvoir, alors je ne compte pas partir, tout comme Elijah, sans nous tu ne gagneras pas Nik, rends-toi à l'évidence.

Il se leva, en se rapprochant de lui, un faible sourire aux lèvres. Il posa sa main sur son épaule en penchant sa tête, d'un air faussement innocent sur le côté.

-Entre nous, ma présence n'est pas si désagréable que ça. Tu ne peux pas demander à Elijah d'aller faire des massacres durant une nuit entière, en revanche...tu peux me le demander à moi. Finit-il en élargissant son sourire.






by tris
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