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 “ The calm before the storm ” ☾ Rebekazièl

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The moon mades ​​us his slaves.
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Message posté le Dim 2 Juil - 20:03

The calm before the storm

       

Mais qu’est-ce que tu branles là mon vieux ? À écouter ses greluches batailler sur lequel de ses jaunes est le meilleur alors que toi tu ne vois même pas la différence entre le poussin et le normal. T’es complètement largué mais, tu faire ton clapet sachant que si tu l’ouvres elles te jugeront du regard avant de ricaner parce que tu n’es « qu’un homme ». Tu restes en retrait attendant sagement qu’elles finissent par conclure que celui avec un nom que tu as déjà oublié est le meilleur, Luisa finit par se tourner vers toi pour te demander ton avis. Tu sens une brusque bouffée de chaleur t’envahir, tu sens une perle de sueur froide glissée le long de ton dos. Pourquoi elle fait ça elle ? Elle sait que tu es indécis depuis.. Depuis.. Bien trop longtemps. Tu te sens attaquer de tous les côtés, les yeux curieux braqués sur toi alors que tu balbuties dans ta barbe des mots incompréhensibles dont tu cherches encore le sens. Réfléchissant aux différentes possibilités de réponses les scénarios possibles des réactions naissent en même temps, finalement ta fiancée attrape ton avant-bras prononçant ton prénom, tu vois sur ses lèvres rosées un doux sourire où elle seule connaît le secret.

« - Je n’aime pas le jaune, c’est une couleur criarde. Réponds-tu rapidement dans un murmure gêné, mais si tu l’aimes vraiment c’est ok. »

Elle se met à son tour à réfléchir pendant quelques instants avant de partir accompagner des vendeuses à la recherche d’une autre couleur qui irait davantage à vos serviettes de tables pour votre futur mariage. Tu traînes des pieds en les suivants levant discrètement les yeux au ciel, tu détestes cet endroit, ses filles agaçantes et ses foutus préparations dont tu ne voulais même pas. C’est pourtant la logique des choses, une ligne droite perpétuelle que vous suivez les yeux fermés. Après tous les fiançailles mènent automatiquement à un mariage, tu essayais pourtant de ne pas y penser. De garder les paupières fermement fermées dans l’espoir qu’en oubliant ce pas de plus dans votre relation, celui-ci n’arrive jamais. Votre relation suffisamment bancale comme ça, tu ne ressentais pas l’envie de te lancer dans une telle promesse avec elle. Pourtant tu l’aimais, enfin tu ne savais plus vraiment ce que tu pouvais ressentir. Parfois dans la mélancolie qui t’attraper les tripes lors de tes insomnies, tu prenais bien conscience que tu ne ressentais plus ce sentiment si chéri que d’autres personnages espérés recevoir. Des personnes comme Luisa, qui malgré toute sa respectable intelligence préférée sûrement faire l’autruche que de penser au fait que plus le temps passer plus tu lui échappais.

Hors ta présence ici résumée au fait que tu n’étais pas assez courageux pour lui dire les vérités que ton mystère permanant laisser planer, que tu refusais de lui passer cette fameuse bague à son doigt. Lâche. Lâche. Lâche. Ce mot résonné en boucle dans ta petite tête, tu avais été foutrement heureux lorsque tu as su qu’elle avait demandé à une de ses amies d’organiser votre prochaine étape dans vote couple. Certes tu n’appréciais pas vraiment son amie, elle était hautaine, garce et moralisatrice. Et un vampire en plus. Malgré tout tu voyais la possibilité de fuir une nouvelle fois mais, le fait qu’aujourd’hui tu sois obligé d’être dans ce foutu magasin signifiait qu’une chose : Rien ne se passes jamais comme prévu. Cette amie en question avait eu un certain contre temps et avais oser te missionner. Tu avais pesté contre la jeune femme un bon moment te retrouvant à cause de sa petite personne tu t’étais retrouvé devant le fait accompli.

Le reste de la journée défile lentement, ne gonflant qu’un peu plus ton ennui et la lassitude que tu ressens. Retournant dans votre petit nid douillet les bras chargés de nouveaux achats et d’échantillons de trucs inutiles, vous rangez rapidement avant que la brune ne te laisse seule. Son travail l’obligeant de t’abandonner avec cette réalité qui t’explose en plein visage. Tu trouves refuge sous la douche, plutôt une mauvaise idée puisque tu te fais envahir encore une fois par la peur qui commandait ton esprit depuis des années. La rage se mêle à cette inquisitrice sans que tu y faire quelque chose, en quelques secondes tu vrilles frappant durement dans les carrelages nacrés du mur contrôlant avec violence ta force pour ne pas les briser. Celle qui habite avec toi te poserait trop de questions alors c’est mieux ainsi, elle ne remarquera sûrement pas les quelques fissures, au pire tu lui diras que c’était déjà là.

Coupant finalement le jet d’eau tu sors de la cabine, t’emmitouflant dans des serviettes chaudes, tu enfiles rapidement un jean noir et un tee-shirt noir méditant sur ce qu’il pourrait bien occuper ta soirée. Perdu dans tes pensées tu retournes dans la pièce principale avant qu’une nouvelle claque du destin t’atterrisse en pleine joue. Tu tombes nez à nez avec ce bouquet de fleurs fraîchement posé là par celle avec qui tu partages cette bague à ton annulaire. Il est là posé fièrement sur la table de la cuisine, comme s’il te narguait, en le voyant tu l’imagines aux creux des mains de ta fiancée, parer de sa robe blanche. Un grognement douloureux s’échappe de ta bouche au même moment où la paume de ta main vient briser l’objet en question impulsivement. Par chance la table à résister à tes sauts d’humeur, tu relèves la main précautionnèrent entendent vaguement le bruit cristallin des morceaux de verre quittant ta peau pour tomber sur le bois. Tu observes ton membre ensanglanter quelques instants, l’odeur de ce nectar pour d’autres créatures te chatouille les narines en même temps qu’une autre odeur. Une que tu connais que trop bien.

Sans réfléchir tu fonces vers la porte d’entrée pour fermer la porte à clé, avant de réaliser en soupirant bruyamment que ce n’est pas réellement ça qui va l’empêcher de rentrer. Et tu n’as pas faux puisque lorsque tu retournes à ton point de départ encore porteur de tes frasques, elle est là. Devant toi et devant la cheminée. Un de tes sourcils se lève pendant que ton regard fait le tour de la pièce te questionnant vraiment de son moyen d’entrée.

« - Tu me fais un remake du père noël pour passer par la cheminée ? Questionnes-tu durement avant de reprendre, Tu viens t’excuser pour aujourd’hui ? Luisa n’est pas là, tu peux repartir. »

Tu lui lances un regard noir avant de te pencher sur la table pour réparer tes conneries, tu balances le verre dans la poubelle sans ménagement. Restant obstiné au fait d’ignorer la blonde, tu sens pourtant ta colère grondait, elle était revenue immédiatement lorsque tu as croisé le regard de cette démone. Tu ne dois pas exploser. Pas maintenant. Pas encore. Pas à cause d’elle, tu sais comment ça finit ce genre de trucs. Tu t’es promis de ne plus recommencer, plus jamais.

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Dernière édition par Razièl S. Smilansky le Lun 3 Juil - 1:28, édité 1 fois
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Message posté le Lun 3 Juil - 1:06

the calm before the storm

       

Les obligations, voilà un sujet intéressant qui semblait être bien trop de mise ces temps-ci, et dans la familles Mikaelson c'était bien loin de ce qui pouvait manquer pour parfaire le souvenir que peu importe où et quand, les responsabilités rappliquaient toujours au galop. A l'heure actuelle Rebekah en avait même une sous les yeux. Celle-ci n'était pourtant pas lourde ni même désagréable, elle ne donnait pas la nausée et encore moins le désespoir. Celle-ci était douce, charmante, et elle rendait nostalgique, une veritable caresse de sentiments égarés. Elle avait un nom : Hope. Le temps prenait tout son sens sur cette petite fille qui avait bien grandi. Où étaient passées ces heures durant où la benjamine de la fratrie lui changeait ses couches avec un certain plaisir jusqu'à ce que sa nièce adorée se révélait être une petite bombe puante. Qu'est ce qu'elle l'aimait. Inconditionnelement. Et c'était pourquoi elle avait accepté de la garder deux petites heures alors que tout le monde s'en était allé à ses activités. Bon, elle aussi s'était engagée mais rien ni personne n'était plus important que sa nièce. Alors en un coup de fil elle décommanda poliment, quoiqu'elle ne chôma pas. « Tante Bex ? Tu fais quoi ? » Le regard de la blonde s'était tourné vers l'enfant pour ensuite s'écarter et lui permettre de venir sur ses genoux. « Un plan de table. C'est pour un mariage, je me suis improvisée organisatrice. » La petite hochait simplement la tête tandis que sans plus de mot elle s'empara d'un crayon et se mit à dessiner pour décorer les recoins de la feuille, embelissant toute la présentation. Tout avait l'air d'une mascarade et lorsqu'elles eurent fini leurs travaux respectifs, il fut le moment de partir régler cette affaire. Elle embarqua l'affiche tout juste arrangée, son sac et la carte de crédit de Nik, et elle quitta le manoir.

« Oui, j'arrive chez le fleuriste. Ok. - Ok. - Tu es sûre que c'est pas possible ? - Ça marche. C'est ma punition pour avoir changé le programme. - Ciao. » Raccrochant son téléphone Rebekah entra au sein d'une boutique de fleurs de très côtée de la Nouvelle-Orléans. Chaque variété, chaque couleur et toutes les différences qu'elles présentaient renfermaient un souvenir. Elle les connaissait par coeur. Au nombre de fois qu'elle s'était concoctée un bouquet pour ses moults mariages annulés, brisés, mangés et enterrés. Il fallait bien avouer qu'elle était experte en la matière. Pour le moindre détail elle était préparée, mais pour rien au monde elle ne voulait voir ce-dernier qu'elle organisait. Son amie Luisa, future madame Razièl Smilansky. Eurk. Quelle horreur. Quelle erreur. Peut-être que dans le fond la blonde la prenait en pitié et n'espérait que le déclin de ce fiancé indigne de ses promesses.

Elle arrivait au pas de cette maison, l'odeur pestilencielle de chien mouillé tandis qu'elle sonna et toqua presque immédiatement. Le cliquetis qui retentit m'indiqua que ce goujat avait verrouillé la porte d'entrée, alors mieux encore je passa à l'arrière de la maison à vitesse vampirique et dégaina les clés prêtée par la maîtresse de maison il y avait quelques jours seulement. L'originelle se dirigea directement vers la pièce d'où le parfum si enivrant provenait. Le sang. Le sang. Les lèvres pincées avant qu'il ne revienne, elle chassa cette terrible idée de son esprit. Mais lorsqu'il débarquait, Rebekah était déjà à demi assise sur la table, un morceau de verre entre les doigts et le bouquet déjà installé sur le meuble à côté. A sa remarque sèchement envoyée, et la jeune femme d'apparence qui ne s'en attendait pas moins de sa part, elle afficha un ravissant sourire. « J'ai toujours l'avantage. » annonça-t-elle avec fierté en faisant pendre les clés de l'arrière devant le pif de son délicieux ennemi. Ses azurs glissèrent présomptueusement sur l'homme face à elle et elle se réjouissait de ce visage désaprobateur qu'il affichait. Elle soupira subitement après coup et lui tourna le dos pour aller déposer et dérouler le plan de table du mariage sur la table basse un peu plus loin, plus propre et pas souillée de sang. « Je l'ai fini cette après-midi, tu peux me remercier ça m'a pris des heures. Donc je veux que tu le regardes et que tu l'imprimes dans ta petite tête. »  La belle pulpeuse lui adressa un sourire hypocrite avant de se redresser et de se retourner pour reprendre en main le bouquet. « Et pour ça tu n'as qu'à retrouver un vase pour mettre l'exemple du bouquet qu'aura ta femme le jour J. Évidemment cet essai est à mes frais, et offert, Donc s'il te plait n'oublie pas de le dire à Luisa. » Cet air dédaigneux, ce dégoût qui la prenait jusqu'au tripe et qui lui donnait un frisson incertain. Le vampire déglutit avant de détourner complètement son regard des visions qu'elle se faisait en le regardant. Il lui était impensable de songer à réitérer l'erreur d'une fois.

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Message posté le Ven 7 Juil - 23:23

The calm before the storm

       

À quel moment ta vie est autant partie en couille ? Est-ce quand tu as accepté sous les allusions incessantes ton Italienne en fiançailles ignorant dans quel genre d’aventure tu te lancer ou bien quand cette liaison dangereuse qui te fait frissonner a commencer ? Probablement un peu des deux, un peu de tout, un peu de tes frasques, un peu de ton idiotie. L’effet papillon, tu comprenais mieux à présent cette expression. Cependant, tu n'as jamais compris l'amitié qui lier ta fiancée et la femme devant toi. Elles étaient si différentes que tu ne trouvais pas comment elles avaient pu s'entendre jusqu'au point ou Luisa lui confie votre mariage. Autant tu pouvais l'aimer, du moins l'avoir aimé passionnément, autant tu avais l'impression qu'elle faisait tout pour te pousser qu'un peu plus vers cette barrière que tu te refusais t'avouer. De lui avouer.

Du coin de l’œil tu pouvais la voir sans-gêne à demi-assise sur la table de bois non loin de tes accès de colère, du bout des doigts elle joue avec un des morceaux de verre qui n’est pas restés dans ta chaire. Directement honteusement tu songes quelques instants à la renverser sur le meuble pour la faire vibrer de ta rage qui pulse dans tes veines. Tu détournes le regard essayant de rester concentré dans ton but de l’ignorer mais, cette garce trouve toujours le moyen d’attirer ton attention. Voilà qu’elle te nargue, tu ne l’écoutes qu’à moitié, alors qu’elle fait pendre un double des clés de l’arrière devant toi. Tu retiens un grognement pendant que tes iris chocolat glissent avec plus d’insistance sur elle, tu détournes le regard au même moment qu’elle te tourne le dos. Une fois les morceaux du vase brisé, tu te diriges vers la cuisine, ouvrant l’eau chaude tu passes ta main encore douloureuse retirant ce qu’il reste de ton accès de violence. De là où tu te trouves tu l’entends bouger avant de reprendre la parole.

« Je l'ai fini cette après-midi, tu peux me remercier ça m'a pris des heures. Donc je veux que tu le regardes et que tu l'imprimes dans ta petite tête. »

Soudainement tu coupes l’eau ayant tout retiré de ta peau, tu saignes encore un peu mais qu’importe tu attrapes un torchon propre pour couvrir ta main et faire un nœud. Mais que diable, pourquoi est-ce qu’elle reste là avec son air épouvantablement resplendissant au visage ? Tu sais que c’est de la comédie, qu’il y a bien une chose que vous partagez et c’est bien votre haine mutuelle. Cette vipère est sadique, elle sait que tu es une bombe à retardement et que cette fausse gentillesse ne te fait monter que d’un cran. Et à ses paroles tu imagines des flashs de cette foutue étape de la vie qui approche à grandes enjambées malgré que tu n’aies jamais été d'accord pour les dates que Luisa te proposer. Tu masses tes tempes quelques secondes sentant une bourrasque de ce sentiment que tu maudis venir te frapper, tu t’approches d’elle en grandes enjambées.

« - Eh bien merci Rebekah ! Que dis-je ! Merci votre altesse de tout faire en sorte pour que ma vie devienne un cauchemar. Réponds-tu les traits tiraillés par la colère en t’approchant un peu plus d’elle, Franchement ? Je m’en fiche de tous ses connards qui seront assis à n’importe quelle place avec leurs sourires hypocrites collés aux lèvres, alors qu’à la première occasion ils diront à quel point ce merdier est débile. »

Tu finis ta phrase en haussant la voix sans que tu ne le veuilles vraiment mais, malgré tes paroles tes yeux se baissent pour observer le plan de table. Tu t’abaisses à la hauteur de la petite table où elle s’est installée pour mieux voir. Tu passes une main sur ton visage remontant jusqu’à tes cheveux, tu te sens accablé par une peur panique. Tu inspires profondément et expires bruyamment. Il y avait des regrets aussi, des blessures qui se rouvraient quand tu réalisés vraiment que dans toute cette organisation les noms des membres de ta famille, de ton ancienne meute, n’apparaissent pas. Et n’apparaîtrons sûrement jamais. De tes dents tu te tirailles ta lèvre inférieure, tu peux sentir le bout de tes doigts commencer à trembler de ce trop-plein d’émotion. C’est con mais tu agis comme à gosse, à te défouler sur la blonde malgré qu’elle n’y soit pour rien. Comme si le fait de ne pas pouvoir te crier sur toi-même te faisait agir comme son bourreau.

« Et pour ça tu n'as qu'à retrouver un vase pour mettre l'exemple du bouquet qu'aura ta femme le jour J. Évidemment cet essai est à mes frais, et offert, Donc s'il te plait n'oublie pas de le dire à Luisa. »

Tes lucarnes remontent vers elle alors qu’elle tient presque fièrement le bouquet de fleurs qu’elle a achetées, trop aimable, vraiment. Tu penses en te relevant en lui arrachant presque un peu trop brusquement le bouquet des mains, tu le juges du regard sous tous les angles. Ton nez remontant un peu pour afficher une mine dédaigneuse, il fallait qu’elle choisisse ce jour en particulier pour te ramener ça, sachant que quelques minutes plus tôt tu avais déjà déraillé en voyant un autre bouquet dont l’utilité était de base plus innocente. Tu pries le seigneur qu’il te donne la patience et non la force parce que si c’est le cas, tu lui péterais surement la gueule à cette pétasse bien trop électrique pour laisser tranquille tes sens.

« - C’est quoi cette horreur ? Tu as vraiment des goûts de chiotte Mikaelson. Déclares-tu avant de renifler gardant le même air, dis-lui toi-même j’suis pas ton pigeon voyageur. »

Tes iris chocolat la fixent quelques longues minutes, essayant de te concentrer sur ses yeux pour ne pas sombrer dans la contemplation de ses lèvres rosées maîtresse de tes ivresses diaboliques secrètes. Tu te détournes d'elle et de ce feu qu'elle déclenche aux creux de tes reines lorsque tu repenses aux fois où vous avez laisser votre colère déborder. Fouillant les meubles à la recherche d'un vase, après quelques minutes tu en trouves finalement un. Le remplissant d'eau tu te perds dans tes pensées, dans tes maux, dans tes craintes, dans tout ce que tu fuis. Tu fermes douloureusement les yeux pour te concentrer sur ta respiration pour te calmer, oubliant complètement le vase que tu remplis. Ce n'est que lorsque tu sens l'eau froide sur tes membres, sur ta main encore douloureuse que tu ouvres les yeux. Vidant un peu l'objet tu finis par le poser sur le plan de travail, foutant sans aucune délicatesse les fleurs à l'intérieur. Tu trouves refuge dans l'alcool, dans cette bouteille qui traîne dans ton frigo depuis quelque temps, elle n'est sûrement pas à toi mais tu t'en fiches. Tu es énerver. Tu as envie d'exploser, d'effacer de ta mémoire tes frasques, de retirer cette alliance de tes doigts et de la jeter loin. Très loin. Tu pinces l'arrêt de ton nez, comme pour masquer l'odeur de la vampire, tu lui grognes de dégager rapidement. Mais tu sais qu'elle ne le fera pas, elle est encore là. Comme toujours. Comme le petit diable sur votre épaule selon les croyances, elle va te rendre fou.

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