Bienvenue : Le dernier habitant à avoir posé ses valises est Kol Mikaelson !
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Plutôt sympa comme Soldes d'hiver, non ?

 

 Just a psychotic girl and I won't get lost in your world ♚ Ambroijah

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Message posté le Mar 30 Mai - 3:07



JUSTE A PSYCHOTIC GIRL AND I WON'T GET LOST IN YOUR WORLD
Monsieur Sainte Nitouche, prends-moi par la taille. Caresse-moi l'épaule, le creux de mes reins. Monsieur Sainte Nitouche, je suis enchantée.
Inspire.. Expire..

Qu’est-ce qui avait bien pu te passer par la tête pour que tu fasses ça Ambrosia ? Quelle sorte de folie t’était-il passée par la tête pour que tu en arrives à ce stade. C’est arrivé d’une façon idiote, d’une manière inattendue dont même le destin n’aurait pas pu prévoir ce genre de chose et qui t’avais plus au moins poussé ici. Tes doigts s’emmêlent avant de se démêler, victime du stress qui t’habite, celui-ci te pousse à penser que tu es ridicule. Qu’il y ait un risque que ça ne marche pas et qu’il se moque de toi ou pire qu’il ne remarque rien. Tu fais quelques pas en sa direction avant de retourner en arrière, te cachant derrière l’une des sculptures vitrées en exposition, tu poses ta tête contre celle-ci soupirant. C’était une putain de mauvaise idée. Et pourtant cette petite voix dans ta tête, aussi infime qu’elle était te murmurer que ce n’était pas cas, que ça pouvait que marcher tu ne pouvais pas reculer à présent que tu étais si proche du but. Le rendre fou ce n’est pas ce que tu désires au plus profonds de toi mon ange ?

Quelques heures auparavant.

Journée banale, presque inintéressante si tu veux mon avis. Une de ses journées où tu restes encore enfermer à ruminer, à noter un semblant de plan sur ton ordinateur. Une morosité présente, quelques disputes avec tes voix intérieures qui ne rappelle à quel point tu peux être idiote, complètement cinglée. Mais qu’importe. Lassais de tes démons, tu décides de revenir à ce que tu dois vraiment faire, où plutôt de ce que tu dois sauver. Arrivant dans cette petite pièce qui te sert d’atelier, ton petit cocon qui réserve pour toi seules tes peintures les plus dérangeantes, tu sors rapidement ton matériel prêt à te remettre d’aplomb. Après tout, tu as une carrière à sauver. Les minutes passent alors que tu te laisses bercer par la douce musique que tu as auparavant actionnée, tu peins ce qu’il te passe par la tête. Comme d’habitude ton imagination est le seul maître de ton corps. Une falaise, un navire, une mer viennent décorer la toile jadis blanche. C’est en mélangeant les couleurs pour obtenir un beau chocolat que tu te mets à sourire idiotement, cette couleur te fait penser à ses yeux. Ceux dont tu aimes tant te plonger lorsque tu les aperçois. Tes pensées habitaient par son image, tu te poses plusieurs questions notamment ce qu’il pouvait faire à cet instant, pensait-il à toi comme tu pensais à lui ? Était-il avec une autre femme ? Une de ses greluches dont tu rêves de serrer le cou. Crac.

Le bruit du pinceau en bois qui cède sous le coup de ta force te ramène à la réalité, tu fronces les sourcils en apercevant la tâche de peinture qui s’étire détruisant ton travail. Reste calme. Rest.. Ton poing vient soudainement déchirer la toile, tâchant ta peau porcelaine de la peinture encore fraiche. Tu le déloges, balançant la toile à terre alors qu’une colère sourde s’empare de ton corps. Maintenant tu en es certain, il est avec une femme. J’te l’avais dit babe, c’est qu’un pauvre type qui ne te mérites pas. Reste pas accrocher à ce genre de mec. Mais comme d’habitude tu ne m’écoutes pas, non. Non. Non. Ça ne va pas se passer comme ça. Non il n’a pas le droit. Elle n’a pas le droit. Tu vas la tuer. Lui faire couler son sang de pétasse, et lui.. Lui tu vas lui enfoncer un pieu dans le cœur, le regarder souffrir puis embrasser la mort. Tempi si après tu pleureras en regrettant ton geste.

Tel une furie tu sors de ton appartement, indifférente de ta tenue qui se résume à un pyjama et d’un chignon en fouillis. Bien décidé à laisser ton ouragan de rage s’abattre sur la cause de celui-ci, tu ne fais pas attention aux gens qui t’entourent, on te rentre brusquement dedans suffisamment pour te faire reculer de quelques pas. Tu te retournes vers l’intrus, le regard noir, impulsivement tu attrapes celui-ci pour pouvoir lui hurler dessus de faire attention. Néanmoins tu n’as pas le temps d’ouvrir ta bouche pour qu’il s’excuse mille fois de ne pas avoir fait attention, si bien qu’il ait pu offenser la célèbre blonde des originels. Pris de court tu ne comprends plus rien, tu avais beau lui expliquer que tu n’étais pas elle il restait buter. On t’avait déjà prise pour elle à quelques rares reprises lorsque tu étais encore humaine mais, tu n’y avais jamais fait vraiment attention.

Quelques secondes plus tard l’inconnu reparti la queue entre les jambes, tu croises ton propre regard dans la vitrine face à toi. Lentement tu t’approches, toute colère disparue, tu t’observes. Tu lui ressemblais tant que ça maintenant que tu étais vampire ? Était-ce cet air furieux qui te faisait encore plus ressembler à elle ? C’est vrai que tu lui ressembles tout de même.. Pratiquement les mêmes cheveux blonds, un petit visage de poupée et cet air mutin. Soudainement une idée te vient, l’une dont tu n’avais jamais pensé avant aujourd’hui. Un grand sourire apparaît sur ton visage alors que tu repousses une mèche de cheveux de celui-ci. Tu es tout simplement géniale.

Retour au présent.

Voilà la cause de ta présence ici, tu savais qu’en ce jour à cette heure-là il se trouverait à cet instant précis. Tu l’avais suffisamment observé de loin pour pouvoir connaître plus au moins ses occupations, tu le connais le bougre même si une grande part de mystère l’entourait encore. Prenant une grande inspiration, sentant le peu de courage que tu possèdes se réunir dans ton corps, tu lances un dernier regard à ta dégaine à travers le petit miroir de poche que tu as. Tu passes en revue tes lèvres charnues colorées par ce rouge à lèvres nude que tu as appliqué, tes cheveux dont des boucles lâchées forme une cascade dans ton dos et sur ton torse, ta tenue qui se compose d’une veste en cuir, d’un haut blanc simple et d’un jean noir. Avec cet attirail tu espérais mettre un peu plus à profit cette ressemblance que tu pouvais avoir.

Tout semblait être parfait, laissant tes craintes de côtés tu t’approches finalement de lui. Arrivant dans son dos, encore quelques petits pas et ça sera bon. C’est le moment Ambrosia, respire, ça va aller.

« - Mais.. Qui vois-je ? Demandes-tu ironiquement en rapprochant un peu plus de lui braquant tes yeux sur la peinture, Je n’ai jamais compris l’intérêt qu’ont les gens pour ce tableau. Il paraît qu’il y a un petit plus que la majorité des personnes ne semblent pas remarquer. Je crains faire partie de ceux-ci. »

Tes yeux quittes l’œuvre pour pouvoir se poser sur le grand brun à tes côtés, un sourire en coin amusé coller sur les lèvres tu le détailles de haut en bas avant de rejeter une partie de tes cheveux derrière ton épaule dans un geste qui parait naturelle. Le but de tout ça ? Se servir de ton atout pour atteindre l’originel désiré. Enfin, essayer.
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Message posté le Ven 2 Juin - 3:44



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Monsieur Sainte Nitouche, prends-moi par la taille. Caresse-moi l'épaule, le creux de mes reins. Monsieur Sainte Nitouche, je suis enchantée.
La Nouvelle-Orléans s'était parée de ses plus beaux atouts. Le changement de saison dans l'immense cité était des plus appréciés de ses habitants. L'hiver avait fait place au printemps et maintenant l'été montrait doucement toute sa splendeur en garnissant la ville de magnifiques couleurs ainsi que d'une brise agréable. Les humains dont elle était la résidence principale grouillaient de partout afin de profiter le plus possible des rayons du soleil avant que ceux-ci ne disparaissent au profit de la pluie. Le noble originel, comme la plupart s'amusaient à l'appeler, ne comprenait plus pourquoi tout cela avait tant d'importance. Bien sûr, il faisait soleil aujourd'hui et les rayons du soleil sur sa peau n'était pas quelque chose qu'il détestait loin de là. Mais, il savait qu'après le soleil venait la pluie et vice-versa.

Il était perdu dans ses pensées le vampire originel pour se mettre à discuter du beau temps avec son subconscient. Il s'était levé tôt le même matin espérant pouvoir avancer sa traduction de texte mais il avait rapidement abandonné, préférant de loin la vue du balcon de la demeure où il pouvait observer les passants et les détaillés de son regard acéré. La journée s'annonçait longue malgré la belle température et au contraire de tous ceux qui passaient de façon insouciante devant la demeure Mikaelson il n'avait pas la volonté de la passer à l'extérieur. Il soupira en terminant sa tasse de café en une seule très longue gorgée avant d'abandonner celle-ci sur la rambarde sur laquelle il s'appuyait quelques secondes plus tôt. La femme de ménage serait là bien assez tôt pour passer derrière lui et venir la récupérer, ou elle pouvait tomber dans la rue à cause d'un coup de vent et y assommer quelqu'un.. qu'est-ce qu'il en avait à faire de toute façon.

Il sortit rapidement de la demeure et se mit à marcher dans la rue d'un pas rapide et décidé. Il s'était décidé en chemin pour le musée qu'il n'avait pas visité depuis un moment et il savait que ce dernier avait une nouvelle exposition, alors pourquoi pas?

Le musée détonnait de la ville, petit avec des couleurs fades on y voyait presque un nuage en permanence tellement l'humidité y était concentré. Mais il était aussi doté des plus belles expositions et l'originel ne manquait pas de s'y présenter le plus souvent possible. Son œil expert ne se lassait pas d'observer encore et encore les œuvres d'arts afin d'y déceler tout ce que l'artiste avait voulu y insuffler. Il était en ce moment même en train d'observer sa toile favorite, il n'attendait que l'artiste accepte de la lui vendre, quand quelqu'un le bouscula. Prit par surprise, il recula d'un pas avant de reconnaître la personne qui lui faisait face.

Ambrosia Milkovich dans toute sa splendeur. Sa dernière création, lui qui s'était juré de ne plus créer de nouveau vampire sans raison. Surtout que dans la Nouvelle-Orléans actuelle cela pourrait être pris par erreur pour une volonté d'entrer en guerre. Mais elle lui avait fait face, avec toute l'aplomb qu'on lui connaissait, elle avait insisté de façon répété se moquant bien que face à elle, elle avait un gros méchant originel qui pouvait arrêter sa vie en quelques secondes s'il le voulait. Il avait craqué, il l'avouait sans honte, elle l'avait convaincu par sa force de caractère et il l'avait donc transformé comme elle le souhaitait. Mais il était loin d'être un ange, et il n'avait jamais joué au babysitter. Il l'avait donc laissé à son sort, sachant qu'elle serait en mesure de se débrouiller.

Quelle surprise, ou pas, de la voir là, devant lui, discutant de la toile duquel elle avait arraché son regard. Il feignit de l'écouter alors qu'il ignora la majorité de ce qu'elle venait de lui dire. Il la détailla un moment sans un mot.

«  Miss Milkovich, je ne pensais pas vous croisez ici en cette magnifique journée » dit-il en posant un regard lourd sur la main ou l'absence de bague prouvait qu'elle devait probablement être là depuis très tôt ce matin.

«  Mais ne vous gênez surtout pas, imposez votre magnifique présence correctement et débutez donc cette conversation que vous mourrez de me partagez » dit-il amusé de son ton mi-sérieux et mi-ironique. Dans la bouche de n'importe qui d'autre cela aurait sonné comme une insulte. Dans la sienne, enveloppé d'un léger accent et d'un ton grave et chaud, c'était simplement une gentille constatation. Parce que lorsque l'originel voulait insulter quelqu'un, il utilisait généralement des propos beaucoup plus direct.
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Message posté le Ven 2 Juin - 18:11



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Monsieur Sainte Nitouche, prends-moi par la taille. Caresse-moi l'épaule, le creux de mes reins. Monsieur Sainte Nitouche, je suis enchantée.
Naturellement lorsque tu t’étais retrouvé dans ce silence permanent, c’est à cet instant où tu t’étais intéressé de près au domaine artistique, tes pas t’avais guidé ici. Et se voile qui te recouvrais la vue s’était retirer, dévoilant alors un monde qui s’offrait à toi. Une perceptibilité déroutante, dérangeante et foutrement bonne. L’ironie du sort vous m’direz, enfin il est vrai qu’avant de l’être tu n’avais jamais réellement foutu les pieds dans l’un de ses bâtiments non plus. Enfin si quelques fois avec ta classe lors du collège ou bien du lycée mais est-ce que ça comptait réellement puisque vous passiez plutôt votre temps à bavarder, se moquer des toiles ou bien espérer que le temps passe vite ? Non. Avant cette foutue maladie tu n’étais de pas de celle qui venait admirer tout ça, de celle qui savait différencier les manières différentes que les toiles étaient peintes ou bien encore de celle qui pouvait ressentir l’émotion enfermée entre ses liquides colorés. C’est ta vision des choses aujourd’hui, maintenant que tu pratiques cette discipline, tu es convaincu que les émotions sont emprisonnées dans les toiles, qu’elles peuvent refléter les choses la plus profonde de ses artistes, leurs âmes. À chaque fois qu’on admirait une de tes conceptions, tu avais l’impression d’être totalement mise à nue, qu’on entrait dans ton intimité la plus intense. Comme si on embrassait les parties découvertes de tes rancœurs, qu’on caresser tes blessures, qu’on malaxer tes craintes, qu’on léchait les extrémités de ta colère, qu’on chuchoter au creux de l’oreille de ta tristesse que ça ira. Comme si on faisait tout simplement l’amour à ton âme.

Pourtant, depuis que tu l’avais rencontré lui, tu te sentais plus vulnérable que jamais. De la manière qu’on admirait tes toiles, sauf que lui il n’avait pas besoin de ça, c’est comme ça que tu le ressentais et ça te perturbait d’une telle force. C’était juste un concours de circonstances lorsque tu avais appris sa véritable nature, encore naïve et ignorante, tu ignorais bien ce qu’était un vampire et d’autant plus qu’un originel. Mais jamais, tu n’avais lâché, envieuse de retrouver un semblant de ta vie que tu regrettais.

Tu ignores s’il est surpris de te voir ici, ou au contraire il s’attendait à te croiser, c’est difficile à déchiffrer tant cet homme était un être secret. Ton plongé une nouvelle fois dans la peinture, dans les courbes dessinaient du bout de pinceau, tu peux sentir son regard te détailler. Les questions fusent dans ta petite caboche, est-ce que ça marcher ? Remarquait-il ce que tu avais mis tant de temps à comprendre ? Advienne que pourra.

« Miss Milkovich, je ne pensais pas vous croisez ici en cette magnifique journée »

Il pose un regard assez insistant sur ta main, tes yeux suivants automatiquement la direction, pris en flagrant délit comme un enfant tu viens cacher l’objet de son attention derrière ton dos. Fuyant son regard quelques secondes, tu laisses ton sourire s’agrandir faisant remontrer tes joues et plisser tes paupières. Tu aurais aimé lui dire qu’il y avait certaines folies que tu pourrais faire, tout comme à cet instant. Te coinçant dans un bâtiment pour le reste de la journée. Un jour, tu t’feras bouffer par tout ça Ambrosia. Tu plongeras la tête la première, il sera ta perte.

« - N’est-ce pas ? Je suis une femme pleine de surprise, tout comme la vie. Il y a parfois des choses qu’on prévoit et d’autres non. Réponds-tu en haussant les épaules, j’ai toujours aimé rester des journées entières dans les musées, fuyant l’extérieur pour me réfugier dans ce qu’il semble être chez moi. »

C’était sûrement idiot mais, effectivement tu étais venu très tôt ici, bien avant que le bâtiment ouvre ses portes, que les rayons du soleil fusent sur la ville. Rentrant par-derrière, par la porte réservée au personnel tu avais pu tester approximent ton pouvoir de persuasion. Bien qu’il y ait encore des efforts à faire, ce qui était certain vu comment la pauvre femme de ménage avait hésité un long moment, tu étais parvenu à y rentrer. Restant dans l’ombre cacher derrière un tas de trucs en fonction où tu te trouvais, tu avais sagement attendu les premiers visiteurs pour te mêler à eux naturellement. Une partie de ce temps, tu l’avais passée à explorer les nouveautés et l’autre partie à répéter ce que tu devais faire. Tu voulais que tout soit parfaite, nocivement parfait.

« Mais ne vous gênez surtout pas, imposez votre magnifique présence correctement et débutez donc cette conversation que vous mourrez de me partagez »

Pendant quelques secondes qui t’ont semblé interminable tu le fixes essayant de déchiffrer son expression. Après tout c’était votre première confrontation entre créateur et création, probablement il n’était pas ravi de te voir ici après tout ce temps où il t’avait fui. D’un côté cette fibre de conscience que tu possèdes, dieu sait comment, te murmure que ça pourrait être compréhensible. Tu pouvais parfois être si têtue, si ambitieuse, si insouciante. Barbante si tu veux mon avis babe. Pourtant tu n’écoutes pas, jamais, c’est que lorsque les tu t’aperçois de tes erreurs que la honte te frappe, qu’elle te met à genoux avec la culpabilité que te roue de coups et la mélancolie qui te crache à la gueule que tu fais pitié, que t’es qu’une pauvre conne. Tout compte fait tu finis par lâcher un petit rire cristallin, couvrant du dos de ta main visible ta bouche, lentement tu penches la tête en sa direction les prochaines paroles tu préférerais que seul lui en soit témoin.

« - Hum.. À quelle conversation faite-vous allusion Monsieur Milkaelson ? Demandes-tu alors que tes prunelles se durcissent, les traits de ton visage transpirant le reproche à plein nez, j’espère que vous ne sous-entendez pas celle que je pense, il ne manquerait plus que je fasse du chahut ici et qu’on me jette dehors. »

Loin d’être cependant une menace ou quoi que ce soit d’autre, ce n’est que la pure vérité. Ce n’est pas dans ton plan d’aujourd’hui d’avoir cette discussion-là avec lui. Tes lucarnes se braquent sur lui une nouvelle fois, bien que lui en sois reconnaissante d’avoir fait de toi celle d’aujourd’hui il y a toujours cette amertume persistante coincée dans ta gorge. Causé par l’abandon de l’originel, croyant naïvement qu’il t’accompagnerait dans tes premiers pas dans le monde vampirique. Pourtant, tu avais eu la magnifique surprise de devoir te débrouiller seule. Quelque peu égoïste, depuis que tu as appris qu’il était une de ses créatures de la nuit tu n’avais pensé qu’à toi-même ne te souciant pas de ce qu’il pourrait ressentir. Était-ce sa manière de te punir de l’avoir fait finalement craquer ? Peu importe. Tu ne devais pas y penser, pas ici, pas maintenant. Tu finirais par perdre le contrôle de toi-même une nouvelle fois, tu lui tournes le dos, faisant quelques pas vers un autre tableau abordant une démarche plus assurée, plus déterminée, plus sensuelle.
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Message posté le Sam 3 Juin - 23:02



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Monsieur Sainte Nitouche, prends-moi par la taille. Caresse-moi l'épaule, le creux de mes reins. Monsieur Sainte Nitouche, je suis enchantée.
L'originel n'étais pas du genre à apprécier qu'on le dérange dans des moments de relaxation du genre. Il venait le plus souvent au musée pour s'éloigner de tout et profiter du silence relatif de l'endroit. Dire que la présence soudaine de la jeune vampire le dérangeait serait un euphémisme. Il n'était pas encore furieux, mais il n'était pas bien loin de cet état même si personne ne serait en mesure de le dire en le voyant. C'est qu'il était le roi de la prestance le vampire originel. Il n'aimait pas qu'on le suive, qu'on le surprenne. Il était Elijah Mikaelson, c'était lui qui suivait les gens et qui les surprenait. Froissé dans son ego démesuré ? Peut-être un peu, bien qu'il ne l'avouerait jamais. Par contre, il aurait dû s'en douter. La demoiselle avait beaucoup trop insisté afin de se faire transformer pour simplement accepter qu'en réalité il n'en avait rien à faire. Au mieux, elle était un larbin à portée de main si besoin était. Il ne l'avait pas écouté, cela avait déjà été précisé. Et puis, il s'était dit qu'un peu de gentillesse ne l'avait jamais tué et avait retenu un soupir en la poussant à parler. C'était la moindre des choses afin de comprendre ce qui avait pu lui passer dans la tête. Parce que personne le moindrement sain d'esprit n'allait volontairement s'enfermer des heures durant dans un bâtiment afin d'espérer y croiser quelqu'un. Ou bien, il devrait plutôt dire, que personne ne s'enfermait des heures dans un bâtiment sans avoir un motif bien précis en tête ...sain d'esprit ou pas. Elijah détestait ne pas savoir ce qui se tramait, surtout lorsque cela le concernait et c'est pourquoi il avait décidé de repousser quelque peu sa fureur afin d'en savoir un peu plus. Il avait finalement croisé les bras sur son torse, attendant une réponse qui tardait à être formulée. Il n'avait pas lâché la vampirette du regard, mais elle ne semblait même pas le remarquer trop absorbé qu'elle était par ses propres pensée. Elle s'était ensuite mit à déblatérer des propos sans s'arrêter. Pas une respiration et encore un aplomb qui en ferait mourir plusieurs de jalousie.

Et puis, tout aussi soudainement, elle arrête. Elle plonge son regard dans le sien, comme pour essayer d'y déceler quelque chose. Elijah n'était pas né d'hier, c'était un jeu auquel il était le maitre, elle ne verrait dans son regard que la noirceur qui consumait son âme et rien d'autre parce que c'était ce qu'il avait choisi de montrer. « j’espère que vous ne sous-entendez pas celle que je pense, il ne manquerait plus que je fasse du chahut ici et qu’on me jette dehors. »  Il se permit de sourire à ses mots, pas un sourire de joie par contre plutôt un d'amusement malsain. Cela pourrait être marrant, il n'aurait pas besoin de lui soutirer quelconque information et quelqu'un d'autre ferait le sale boulot à sa place. Pendant une fraction de seconde, une légère lueur de folie prit place dans son regard avant de disparaître aussi rapidement qu'elle y était apparu. Pas d'esclandre, pas aujourd'hui en tout cas. C'était supposé être une journée tranquille. Elle lui avait heureusement tourné le dos pour s'éloigner un peu plus loin, près du second tableau. Il se racla la gorge pour attirer son attention.

« Je ne suis pas celui d'entre nous deux qui est resté enfermé ici dans l'espoir de m'apercevoir. Je trouve par contre dommage de vous voir fuir si facilement. J'ai peut-être eu tort de vous offrir l'immortalité que vous souhaitiez tant.  » Il décroisa les bras et replaça son veston du plat de la main afin d'y faire partir des traces imaginaires. «  Alors cette discussion ? Ne me dites pas que vous êtes là afin de pleurer sur votre sort ? Je n'offre malheureusement pas de remboursement. » dit-il doucement, détachant ses mots comme lorsqu'on parle à un enfant. Il n'avait peut-être pas physiquement laissé voir que ses nerfs commençaient à être à fleur de peau, mais son choix de mot le démontrait sans aucun doute.
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Message posté le Mer 7 Juin - 4:55



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Longuement l’air passe dans tes poumons, tu fais le point sur toi-même. Pourquoi devais-tu aller aussi loin pour lui ? Tu n’as jamais été comme ça avant, tu n’as jamais été jusqu’à aller plus au moins stalker quelqu’un tant la fascination d’un être t’habité. Parfois la nostalgie de ta première romance revenait te hanter comme un fantôme du passé, seule vraie comparaison que tu pouvais avoir, les images repassaient devant tes yeux et tu devenais spectateur de tes souvenirs, de ta vie. Ses moments partagés dans la cour du lycée, le petit jeu de séduction qui c’était établi, votre premier baiser et ce moment ou main dans la main vous foulés les couloirs de l’établissement semblable à un roi et sa reine. Puis la dureté de ton rejet, la rupture. Encore une puisque bien des années plus tôt tu avais déjà orchestré une rupture avec toi-même creusant un fossé. Était-ce l’accumulation de ses deux moments qui t’avaient poussé aujourd’hui à ce vice ? C’est arriver plutôt au hasard où tu l’avais croisé un soir, n’osant pas l’approcher, tu avais eu l’idée de le suivre pour voir ce qu’il faisait. Et c’était devenue une habitude lorsque l’envie s’y prenait, obligatoirement, où tu l’épiais dans le sillon de son chemin, telle l’ombre de lui-même.

Tu aurais pu continuer encore longtemps restant simplement à patienter qu’il apparaisse devant toi mais, la petite interaction avec l’étranger de la nuit dernière avait changé ta petite routine. Cette ressemblance si petite pouvait-elle être t’a perturbé, remuant ton corps, d’un petit espoir si infime qu’elle représentait. Alors en venant dans ce lieu tu tendais la main vers cette lueur, cette lumière qui semblait être au bout du chemin.

Un sourire vient se dessiner sur ses lèvres, tu ignores la définition de celui-ci, de ses pensées qui ont bien dû le faire naître. Tout comme cette lueur qui est si rapidement passée dans ses deux orbes chocolatés que tu doutes même qu’elle ait pu exister. Sûrement le fruit de ton imagination penses-tu en quittant ses côtés pour ce que tu laisser paraître admirer le prochain tableau, un raclant de gorge te fais quitter tes pensées.

« Je ne suis pas celui d'entre nous deux qui est resté enfermé ici dans l'espoir de m'apercevoir. Je trouve par contre dommage de vous voir fuir si facilement. J'ai peut-être eu tort de vous offrir l'immortalité que vous souhaitiez tant. »

Tu aurais été humaine probablement que tu aurais piqué un fard monstrueux, il avait plaqué ta fierté avec tellement de force que tu en es presque chancelante. Le regard braqué sur la nouvelle toile, si des armes étaient à la place de tes iris tu es sûre que la toile serait déjà meurtrie ou l’originel se seraient déjà pris quelques balles au passage. Tu prends une grande inspiration avant de mordre ta lèvre inférieure, tentant de calmer le brasier que tu possèdes au creux de ton ventre. Voici que l’envie de le tuer revient brutalement, l’imaginer couvert de sang a le don d’à la fois t’exciter et une petite partie de toi se sent triste. Quelques minutes passent lentement, tu sors de ton petit sac à main un miroir de poche où tu sembles vérifier l’état de ton rouge à lèvres avant de te tourner vers le brun. Avec la même démarche tu te rapproches suffisamment de lui pour sentir le bout de tes escarpins taper légèrement contre le bout de ses chaussures à lui, levant tes mains le bout de tes doigts vient effleurer sa cravate, remontant lentement jusqu’à atteindre l’attache que tu trifouilles d’un air distrait.

« - Parce que vous pensez vraiment que c’est vous que j’attendais Monsieur Noblesse ? Ai-je l’air de fuir là ? Demandes-tu en resserrant un peu trop le nœud à son cou, Peut-être fallait-il avoir un peu plus de contrôle, plus de résistance. »  

Tu murmures la fin de ta phrase en insistant bien sur les trois derniers mots, tes lucarnes quittent le tissu entre tes doigts pour observer son visage en remontrant jusqu’à ses yeux. Tu laisses un petit sourire en coin venir briser la dureté que tes traits avaient prise. À cette distance tu pouvais sentir l’odeur de son parfum venir chatouiller tes narines, tu fermes les yeux inspirant profondément comme pour ancrer cette odeur dans ta mémoire. Tu finis par les rouvrir, relâchant ta prise tu te recules d’un pas. En sois tu n’aimes pas le vouvoyer, ça marquer une certaine distance entre vous, comme si vous n’étiez que des étrangers. Ce que tu refuses de croire. D’habitude tu es toujours la première à lui trouver des surnoms parfois pouvant être ridicule mais, tu le trouvais mignon lorsque ses sourcils se fronçaient et qu’il te réprimandait. Hors, la situation actuelle était différente, aujourd’hui tu ne pouvais pas être celle que tu étais d’habitude, non, en plus de ça la rancœur qui te bouffe de l’intérieur devait sûrement jouer.

« Alors cette discussion ? Ne me dites pas que vous êtes là afin de pleurer sur votre sort ? Je n'offre malheureusement pas de remboursement. »

Fronçant légèrement les sourcils, tu plonges une nouvelle fois ton regard dans le sien, recommençant ce petit jeu dont il était maître. Tu as la soudaine impression qu’il te prend pour une idiote, tu es pratiquement sûre que s’il le pouvait il te ferait un dessin pour que ta caboche comprenne mieux. Est-ce qu’il savait ton plan ? Se doutait-il de ce qu’il se tramait pour vouloir mettre cette discussion sur le tapis, faisant voler en éclats ton plan avec ta propre haine ? Tu pensais être maître de la situation mais, si tu n’étais qu’un pion sur son échiquier ? Inspire. Expire. Ta main passe une nouvelle fois dans tes cheveux dont tu t’es cassé la tête à coiffer.

« - Oh pourtant j’adorerai tellement chouiner sur votre épaule en vous disant à quel point vous avez été méchant de m’abandonner ainsi. Réponds-tu sarcastiquement levant les yeux au ciel, Ni de remboursement ni de garantie c’est ça ? »

Demandes-tu en observant du coin de l’œil tes ongles, s’il voulait jouer au con tu pouvais participer à ce petit jeu. Essaye de briser ce calme légendaire qu’il posséder titiller ton intérêt, à quoi pouvait-il ressembler lorsqu’il n’était plus maître de lui ? Garder-t-il une certaine retenue ou était-ce simplement une bombe à retardement ? Pourtant tu es certaine d’une chose, que tu craqueras la première. Peut-être qu’avant la fin de cette foutue discussion ta voix finira par se hausser, tes petits poings essayeront sûrement de l’atteindre en vain et que tu lui cracheras ton venin en plein visage. Était-ce.. Le calme avant la tempête semblable à ce tableau devant lequel vous étiez ?
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Message posté le Sam 15 Juil - 22:32



JUSTE A PSYCHOTIC GIRL AND I WON'T GET LOST IN YOUR WORLD
Monsieur Sainte Nitouche, prends-moi par la taille. Caresse-moi l'épaule, le creux de mes reins. Monsieur Sainte Nitouche, je suis enchantée.
Plus aussi poli, un peu plus sec. Les détails qui amènent à comprendre que les nerfs de l'Originel s'effilochent tout doucement sont rares mais pas impossible à décerner. Très rares même surtout qu'il est pratiquement impossible de faire sortir ce dernier de ses gonds. Il faut le plus souvent attaquer sa famille et le noble voit alors rouge. Pourquoi donc la présence de la demoiselle le dérangeait-il à ce point ? Il n'était pas en mesure de le dire. Parce que Dieu seul sait à quel point il était habitué d'endurer des demoiselles qui n'étaient pas tout à fait saines d'esprits. Il n'avait qu'à se rappeler des nombreuses petites-amies de son cher demi-frère. Il n'en avait étranglé qu'une ou deux en un peu plus de mille ans. C'était une bonne moyenne.

Il soupira et s'empêcha de s'insulter à voix haute.

Perdu dans ses pensées, ou plutôt dans son désir de meurtre, il n'avait pas vraiment sentit la demoiselle se rapprocher de lui. Encore heureux qu'ils soient en public et qu'elle soit encore une toute jeune vampire sinon elle aurait bien pu prendre ces quelques secondes pour essayer de le tuer. Elle avait attrapé sa cravate entre ses longs doigts délicats et bien qu'il aurait pu l'en arrêter, il ne l'avait pas fait. Tant qu'elle n'essayait pas de l'étrangler ou bien de parler sans but en tournant autour du pot, elle pouvait bien faire mumuse avec sa cravate trente secondes et lui ficher la paix ensuite. Son visage se crispa lorsqu'elle parla finalement de contrôle et de résistance. Petite idiote mal élevée. Il serra les dents et lui laissa à peine le temps de finir son dernier monologue mettant en scène la meilleure qualité de sarcasme qu'il avait vu depuis un long moment. Mais il était soudainement beaucoup trop furieux pour s'en rendre compte.

Il regarda autour de lui, pendant un long moment. Il ignora avec élégance la demoiselle tout en observant les alentours. L'emplacement des caméras de sécurité, le nombre d'humains autour d'eux. Et puis soudainement, dans un mouvement fluide et tellement rapide que l’œil moyen n'avait rien vu. Il l'avait brusquement attrapé par un poignet et l'avait entraîné dans une pièce vide au loin. Pas de fenêtre, mais un sofa et une table avec quelques chaises. Probablement une salle d'employés. Il relâcha à peine assez les dents pour lui répondre.

«  Si je n'avais pas de contrôle comme vous le dites si bien. Vous ne seriez pas là en train de me pourrir ma journée. Votre corps serait en train de pourir au fond d'une ruelle miteuse, mangé par les rats. Maintenant, soit vous parlez et vous me dites ce qui vous amène à m'emmerder ainsi en cette si belle journée ou bien je me fais un plaisir de régler mon problème de jugement et de mettre fin à votre misérable vie. » ses mots étaient brusques et froids.Sa voix était légèrement plus grave qu'à l'habitude. Il n'y aurait qu'un fou pour ne pas voir la menace qui planait en ce moment.
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I swore you would not die by my brothers hand. I said nothing of my own.
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